Carla Bruni : "Du Botox à 30 ans oui, mais à mon âge, ça ne sert plus à rien"

La chanteuse, mannequin et ancienne première dame s’est confiée sur la perspective de vieillir à l’occasion d’un long entretien accordé à l’édition espagnole de Vanity Fair.

Dans une longue interview accordée à l’édition espagnole de Vanity Fair, Carla Bruni-Sarkozy a évoqué la question du temps qui passe et le fait de vieillir. «J’ai peur de vieillir et aussi de mourir», confie celle qui continue d’arpenter les podiums à l’occasion de la Fashion Week. Mais à la question «Est-il plus difficile pour une belle femme de vieillir ?», la chanteuse répond avec beaucoup de sérénité. «Je ne le pense pas. Je me considère comme une femme normale. La beauté est très relative. J’ai vu tant de belles femmes qui n’avaient aucun charme…»

Carla Bruni défile pour Balmain le 24 janvier 1996 à Paris.

Celle qui a été entre-temps Première dame renoue avec les podiums lors de la présentation de la collection Dolce & Gabbana printemps-été 2019 (Milan, septembre 2018).

Kate Moss à l’occasion du show Versace haute couture. (Le 22 janvier 1999 à Paris.)

Presque 20 ans plus tard, elle crée la surprise en rejoignant le casting du défilé Louis Vuitton homme à la demande de son ami Kim Jones. (Paris, le 18 janvier 2018.)

Pour le mannequin, la beauté réside donc principalement dans le charme, qui n’a rien à voir avec l’âge. «J’essaie de garder le mien. Je regarde Jane Fonda et je me dis : “Je veux être comme elle. Tellement captivante qu’hommes et femmes se disent : “On s’en fout, je veux avoir 80 ans”.»

Egalement interrogée sur le Botox auquel elle n’a jamais eu recours comme elle l’a déjà confié auparavant, Carla Bruni-Sarkozy ne le condamne pas pour autant. Mais analyse son utilisation avec recul. «Le Botox n’est pas bon à mon âge. À 30 ans, oui, mais à mon âge, le problème ce ne sont pas les rides, mais de garder tout en place (rires). Vous pouvez mettre du Botox partout : ce qui tombe va tomber ! En fait, [il] aggrave ce phénomène.»

Carla Bruni-Sarkozy chante avec sa fille Giulia

En revanche, elle explique qu’elle a recours aux traitements laser type ultrasons, Fraxel ou radiofréquence dont elle apprécie les effets. «Pas d’aiguille, pas de risque. Ce sont des machines qui stimulent le derme et l’épiderme et vous donnent un aspect naturel. Si vous me dites qu’avec un certain type de traitement, tout ira bien, je le ferai. La seule chose qui me fait peur, c’est si c’est raté, parce que là c’est terminé. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que c’est définitif.»

Source: Lire L’Article Complet