« Anne Hidalgo c’est le mensonge, l’autoritarisme et la gabegie » : la maire de Paris prend cher

Dans une interview accordée au journal Le Parisien paru ce samedi 13 novembre, Rachida Dati n’a pas été tendre avec Anne Hidalgo. En vue du débat d’orientation budgétaire de mardi prochain, la cheffe de file des élus LR soupçonne la maire de Paris de « cacher un endettement colossal. »

Rachida Dati ne porte pas Anne Hidalgo dans son coeur. La cheffe de file des élus LR a répondu aux questions de nos confrères du journal Le Parisien à propos du débat d’orientation budgétaire qui a lieu mardi prochain. D’après ses propos, la maire (PS) de Paris « n’a pas les recettes pour couvrir les 8,8 milliards d’euros de dépenses de fonctionnement. » Alors pour Rachida Dati, il est évident « qu’elle vit en détournant des procédures budgétaires pour cacher son déficit et sa dette. » Anne Hidalgo « cache un endettement colossal et croissant par des artifices comptables. »

L’ancienne Garde des sceaux a même une théorie sur comment Anne Hidalgo cache cet endettement. Il s’agit d’ « une dérogation exceptionnelle, offerte par ses amis sous la présidence de François Hollande. » Il y a aussi la taxe des ordures ménagères. « Anne Hidalgo fait payer aux Parisiens un nettoyage qui n’est pas réalisé et détourne cette recette pour boucher un autre trou. Près de 12% des taxes d’enlèvement des ordures ménagères et de balayage servent à combler ses déficits » a expliqué Rachida Dati. Dans cet entretien, la mère de Zohra parle de « trahison », de « faiblesse », d’ « incapacité politique »… Un vocabulaire très péjoratif. Puis Rachida Dati conclue son propos en disant : « Anne Hidalgo, c’est le mensonge, l’autoritarisme et la gabegie financière. »

Rachida Dati très choquée par Eric Zemmour

Anne Hidalgo n’est pas la seule personnalité dans le viseur de Rachida Dati. Invitée d’Europe 1 le 21 octobre, la figure des Républicains a vivement réagi à la polémique autour d’Eric Zemmour et ce fusil pointé sur des journalistes. « C’est un salon qui concerne la sécurité des États et notamment la lutte contre le terrorisme. C’est très sérieux, ce n’est pas le salon du jouet. J’ai été choquée par cette image, surtout quand on veut prétendre à devenir président de la République« , réagit-elle face à Sonia Mabrouk. La femme politique connaît bien le polémiste puisqu’elle a été sa « première victime. » Et pour cause, « le prénom de ma fille devenait une obsession pour lui, s’est souvenue la maman de Zohra. Il critiquait le fait qu’une ministre de la République donne un prénom ‘arabe’ à son enfant. Il disait même un prénom ‘musulman’. En l’occurrence c’était le prénom de ma mère, que j’avais perdue et que j’ai tellement aimée. C’est simplement la vie, et il avait trouvé ça indigne.« 

Crédits photos : Apaydin Alain/ABACA

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