Anne Marivin : « À la maison, je suis confrontée à quelque chose de très cartésien : mes deux enfants »

Anne Marivin tient le rôle principal de Rebecca, une mini-série de huit épisodes diffusée à partir du jeudi 18 novembre à 21h05 sur TF1. Une expérience forte pour l’actrice de 47 ans qui, malgré la longueur d’un tournage marathon de près de 100 jours, a pris un immense plaisir à jouer ce rôle complexe. Elle est entourée d’un casting XXL, Benjamain Biolay, Clotilde Courau, Patrick Timsit, Grégory Montel, Samir Guesni, Baptiste Lecaplain, Valérie Karsenti,.. Mais pas de quoi faire tourner la tête d’Anne Marivin. Cette mère de famille peut compter sur son fils Léonard âgé de 12 ans et sa fille Andréa, âgée de six ans, pour la ramener tous les soirs à la réalité de la vie. Confidences.

GALA : Le fait que Rebecca ne soit pas une héroïne sympathique vous a-t-il effrayée ou au contraire séduite ?

ANNE MARIVIN : J’ai trouvé ça très stimulant, interpréter des personnages lisses ne m’intéresse pas. Ce qui m’a plu, c’est la complexité de Rebecca, sa ténacité et surtout son courage. Elle convoque plein de questionnements sur le rôle de mère, la relation de couple, la place qu’on occupe dans la société…

GALA : Et puis quel casting incroyable autour de vous !

A. M. : Que tous ces acteurs aient envie d’embarquer sur le même bateau, c’est une preuve de qualité. Je me suis dit que je ne m’étais pas trompée dans le choix de cette série. Je connais Benjamin Biolay depuis longtemps et j’étais persuadée qu’il ne ferait pas une série sur TF1. Il a accepté en une heure. La chaîne a été intelligente d’accepter un casting aussi surprenant : Samir Guesmi qui vient du cinéma d’auteur, Patrick Timsit qui prend le risque d’incarner un personnage tellement loin de lui…

GALA : C’est compliqué de couper avec un tel personnage le soir quand vous rentrez chez vous ?

A. M. : Je ne suis pas du tout une actrice qui reste avec ses personnages. Quand je rentre à la maison, je suis confrontée à quelque chose de très cartésien : mes deux enfants. Ils me ramènent à une réalité très claire lorsque la première question qu’ils me posent c’est : « maman, qu’est-ce qu’on mange ? ». C’est un atout de revenir à une vie normale, c’est un garde-fou.

Crédits photos : © RUDY WAKS / TF1

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