Bernard Tapie : Dominique loin d’être séduite à leur rencontre, il dévoile le moment précis où elle a changé d’avis

Dans la vie, Bernard Tapie peut compter sur le soutien de Dominique, son épouse. Cette dernière a pourtant failli ne jamais le devenir. La première tentative de séduction de l’homme d’affaires est un échec. Jusqu’à un voyage professionnel décisif.

Bernard Tapie

Dominique Tapie

« Je n’ai aucun mérite. Quand tu as trouvé ce que tu cherches et qui te remplit le cœur le cerveau, le reste, pourquoi aller voir ailleurs ? » : Bernard Tapie n’a pas de limite quand il parle de Dominique, la femme qu’il a épousée et qui ne l’a jamais lâché. Pour elle, il a renoncé aux autres. S’il se marie en 1987, le couple se rencontre bien plus tôt. A l’époque, Dominique travaille dans un des services du business de Bernard Tapie, qui a vent de son licenciement pour avoir refusé les avances d’un supérieur. « Il demande à regarder son dossier. Bien qu’elle ne semble pas passionnée outre mesure par son travail, tout est parfait : ponctualité, l’orthographe, etc. Il convoque le petit chef indélicat pour une explication de gravure […] et lui annonce qu’il transfère la jeune femme dans son service, sous son autorité » apprend-on dans un extrait, dévoilé par Paris Match, de Bernard Tapie, Leçons de vie, de mort et d’amour, ouvrage publié aux éditions Les Presses de la Cité et écrit par Franz-Olivier Giesbert.

« Il ne s’est rien passé »

Bernard Tapie développe alors un intérêt particulier pour sa jeune recrue et essaie de la séduire. Les tentatives sont honorables mais sans résultat. Dominique est en couple et n’apprécie pas vraiment le côté « M’as-tu vu » que son patron s’amuse à dévoiler de lui. Alors quand il lui propose, après une journée de travail, de la ramener chez elle à bord de sa Ferrari, la réponse est sans appel : « Désolée. Mon fiancé vient me chercher. Il a une Austin. Je préfère. C’est moins vulgaire ».

Un voyage professionnel à Genève finira par briser la glace. Bernard Tapie n’a d’autres choix que d’être accompagné par Dominique, seule bilingue de son équipe, pour l’accompagner dans une soirée qu’il anime pour un client américain. C’est là que l’amour entre en jeu, quand il la voit débarquer les cheveux « défaits », en « bombe atomique » : « Après la soirée, j’ai invité Dominique dans ma suite, confie Bernard Tapie à Franz-Olivier Giesbert. Je lui ai fait le coup du piano. On a bu un verre, puis deux, et je lui ai joué plein d’airs que je connaissais ». L’homme d’affaires précise qu’« il ne s’est rien passé » ce soir-là. La patience a payé. Il n’est peut-être pas allé droit au but, mais Bernard Tapie a touché le gros lot, et ça fait plus de trente ans que ça dure…

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