Carla Bruni, confinée en famille : la ruse de Nicolas Sarkozy pour avoir du calme

Mercredi 2 décembre 2020, Carla Bruni était l’invitée de 6 à la maison sur France 2. L’épouse de Nicolas Sarkozy a évoqué son dernier confinement en famille durant lequel son mari a bien eu du mal à trouver du calme…

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Cohabiter entre générations : pas facile ! Mercredi 2 décembre 2020, Carla Bruni était l’invitée d’Anne-Elisabeth Lemoine dans 6 à la maison sur France 2. Aux-côtés de Manu Katché, Amélie Nothomb ou encore Philippe Geluck, l’épouse de Nicolas Sarkozy est revenue sur les dernières mesures du confinement qui ont mis en péril la sortie de son nouvel album… Au point que l’ancienne Première dame a voulu changer de métier ! Sur la même chaine, quelques jours en arrière, Carla Bruni avait déjà évoqué les conséquences gravissimes de la pandémie sur la culture, face à une Roselyne Bachelot très remontée.

Ceci dit, l’ancienne mannequin italienne a pu profiter de ses proches pendant le premier confinement qu’elle a passé avec son mari, sa petite fille Giulia, les enfants de son mari mais aussi sa mère et sa sœur. Pour l’ancien président de la République, la frénésie permanente qui régnait chez lui est vite devenue invivable ! Heureusement, Nicolas Sarkozy avait trouvé un stratagème hilarant…

“Tout le monde qui s’énerve et mon mari… le pauvre !”

Interrogée au sujet de cette cohabitation compliquée, Carla Bruni a accepté d’en livrer tous les détails : C’est à dire qu’on est plus habitué à vivre avec ses parents comme ça quotidiennement. Vous savez, on a ce truc dans l’inconscient… Moi j’ai fait quatorze ans de psychanalyse ! Ma mère, ma sœur, les enfants de tout le monde, et puis tout le monde qui s’énerve et mon mari… le pauvre !”, a-t-elle confié, en éclatant de rire. En effet, lorsque l’ambiance était un peu trop tendue, Nicolas Sarkozy prenait son journal L’Équipe pour faire diversion : “De temps en temps on le voyait marcher avec le journal L’Équipe. Ça voulait dire, ne parlez pas !” Il faut dire que chez les Bruni, difficile d’avoir le silence : “On est italiennes nous, ça veut dire qu’on parle très, très facilement, tout le temps !” Pour le meilleur… et pour le pire.

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