Caroline Flack "harcelée par un ex-partenaire" avant son suicide ? Ces nouvelles révélations

Six mois après les faits, les circonstances du suicide de Caroline Flack se dévoilent un peu plus. Selon le Daily Mail, ce samedi 8 août, le harcèlement d’un ex-partenaire aurait entraîné sa chute.

Ce samedi 8 août, le tabloïd britannique The Daily Mail relaient de troublantes révélations au sujet des derniers jours de la vie de Caroline Flack. Si l’animatrice de X Factor et de Love Island aurait mis fin à ses jours par peur de son futur procès pour violences conjugales à l’encontre de son ex-compagnon Lewis Burton, elle aurait aussi été “harcelée par un ex-partenaire” comme le révèle l’enquête autour de son décès, relancée ce mercredi 5 août. En effet, celle qui a partagé la vie du prince Harry et du chanteur Harry Styles (relation pour laquelle elle avait d’ailleurs été pointée du doigt en raison de leur différence d’âge) était traquée par ce harceleur dans les jours précédant l’audience l’opposant à son ex-conjoint.

Son stress et son anxiété n’ont donc fait que croître, comme l’a estimé un psychiatre qui a évalué la star de 40 ans. Une santé psychique au plus mal dont la justice britannique avait eu écho deux mois avant la mort par pendaison de Caroline Flack, le 15 février 2020. Si un porte-parole de la police métropolitaine a précisé qu’il n’existait “aucune trace d’allégation de harcèlement” faite par la présentatrice, ses avocats avaient plaidé en sa faveur en évoquant ces faits de harcèlement. En réponse, les procureurs ont rappelé qu’il s’agissait d’un crime distinct. L’identité de l’ancien partenaire, responsable présumé de son mal-être, n’a pas été dévoilée. Il ne s’agirait toutefois pas de Lewis Burton.

Déjà victime de harcèlement en 2012

Au début des années 2010, Caroline Flack avait goûté aux inconvénients de la célébrité lorsqu’elle a été harcelée par un fan. Traquée durant trois mois par cet inconnu, qui se présentait sur son lieu de travail comme son compagnon en tentant de lui offrir des cadeaux, de la toucher et surveillant chacun de ses déplacements avec l’aide de son compte Twitter, la défunte avait été soulagée d’apprendre que ce dernier avait été arrêté en juillet 2012. Si elle avait pu être sauvée d’un tel calvaire, elle admettait avoir été traumatisée par cette expérience, trois ans après les faits. “Mon harceleur me hante toujours”, confiait-elle ainsi au magazine britannique Heat. “Je fais juste un peu attention parfois de ne pas dire où je suis.”

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