Charlotte Gaccio victime de grossophobie : sa mère Michèle Bernier en larmes

Les commentaires grossophobes visant Charlotte ont laissé leurs traces sur Michèle Bernier. Si bien que celle-ci en garde un souvenir douloureux comme elle l’explique dans Le Grand Oral ce mardi 30 mars.

A propos de


  1. Charlotte Gaccio


  2. Michèle Bernier


  3. Bruno Gaccio

Les faits remontent à l’été 2017. Enceinte de jumeaux, fruit de son amour avec son compagnon de longue date (rencontré sur Internet), Charlotte Gaccio a annoncé l’heureuse nouvelle sur son compte Instagram. Son bonheur a fait l’objet de critiques : sur les réseaux sociaux, la fille de Michèle Bernier a été la cible d’une série de commentaires grossophobes, la taclant sur son physique. Crève-cœur pour sa mère, invitée dans Le Grand Oral sur France 2, ce mardi 30 mars. Confrontée à ces douloureux souvenirs, l’humoriste, qui fait partie du jury de l’émission, est au bord des larmes. “Il faut l’entendre pour imaginer que ce soit possible, cette déferlante de violence, amorce-t-elle.

Michèle Bernier, devenue grand-mère depuis, l’avoue : “[ça] a été très dur pour moi, pour la famille.” Mais pour Charlotte Gaccio, ces insultes n’ont nullement gâché son bonheur. “Elle ne cherche pas à être quelqu’un d’autre que ce qu’elle est”, fait savoir l’ex-compagne de Bruno Gaccio. La séquence a profondément touché Leïla Kaddour, nouvelle présentatrice du concours d’éloquence de France 2, succédant à Laurent Ruquier. “Elle revit tout d’un coup ce qu’il se passe”, a-t-elle raconté sur les ondes d’Europe 1 ce mardi 30 mars. Une mère protectrice.

“On dépend du désir de l’autre”

Le sujet de la grossophobie, Charlotte Gaccio s’en était déjà emparée dans le documentaire titré Pourquoi nous détestent-ils, nous, les gros ?, diffusé sur Planet +, avant d’évoquer son expérience dans les colonnes du magazine Grazia. “J’ai un regard bienveillant. J’avais déjà travaillé sur ma façon de manger, avec l’alimentation instinctive du Dr Apfeldorfer. Ce n’est pas facile pour une actrice parce qu’on dépend du désir de l’autre, a-t-elle confié au moment des faits. “Mais je commence à sortir de cela : on ne m’appelle plus pour jouer la grosse bonne copine, ou celle qui veut se faire baiser par n’importe qui et qu’on présente comme plantureuse. On m’embauche parce qu’on m’aime bien, moi.” Les blessures restent pourtant vives pour ceux qui la portent dans leurs cœurs.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

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