Delphine et Cédric Jubillar : leurs familles déjà en froid lors de la grande battue, un journaliste balance

Mercredi 28 avril 2021, W9 diffuse un nouveau numéro d’Enquête Criminelle consacré à l’affaire Delphine Jubillar. On y découvre les familles Aussaguel et Jubillar auraient formé deux clans lors de la grande battue qui a eu lieu mercredi 23 décembre 2020.

  • Delphine Jubillar

Delphine Jubillar a-t-elle été enlevée ? Sera-t-elle un jour de retour chez elle, à Cagnac-Les-Mines ? Quatre mois après sa disparition dans la nuit du 15 décembre 2020, ces questions sont toujours sans réponse. L’infirmière de 33 ans s’est volatilisée sans laisser de trace et nul ne sait où elle se trouve. Pas même les enquêteurs de la gendarmerie, qui ont passé son domicile au peigne fin et sondé tous les points d’eau aux alentours. Pour tenter de la retrouver, une immense battue citoyenne a même été organisée mercredi 23 décembre 2020. W9, qui propose mercredi 28 avril 2021 un nouvel épisode d’Enquête Criminelle consacré à Delphine Jubillar, revient sur cette journée de mobilisation. Selon plusieurs journalistes présents sur place, il régnait une ambiance étrange ce jour-là…

“On se rend compte très vite qu’il y a manifestement deux clans, qui s’opposent. Il y a le clan Delphine Aussaguel et le clan Cédric Jubillar, et les deux familles ne se mélangent pas du tout. À aucun moment ils ne se connectent, à aucun moment il ne vont chercher ensemble, main dans la main…”, a expliqué le journaliste Frédéric Abela, qui couvre l’affaire pour La Dépêche du Midi. Un avis partagé par l’un de ses confrères : “C’est comme si ils ne se parlaient pas… alors que logiquement, pour l’occasion, ils auraient pu œuvrer ensemble. Tout ça mettait une ambiance un peu particulière”. Depuis le début de l’affaire, la famille de Delphine Jubillar est en outre restée très discrète, tout comme Cédric Jubillar qui ne souhaite pas parler aux journalistes. Des rumeurs de tensions entre les deux clans fleurissent d’ailleurs depuis des mois…

Delphine Jubillar faisait “l’unanimité”

Les 1800 bénévoles étaient quant à eux motivés, unis et bien décidés à trouver des indices concernant cette mystérieuse disparition.“Vous êtes très nombreux, donc il faut qu’aucun mètre carré que vous allez fouler, ne soit pas fouillé”, leur avait en outre expliqué l’une des gendarmes qui supervisait cette opération. Il faut dire que Delphine Jubillar était très aimée de ses amis, de ses collègues et de ses voisins de Cagnac-Les-Mines où elle faisait “l’unanimité”.

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