Edouard Philippe stressé quand il était ministre : « J’ai perdu six kilos en quinze jours »

Être nommé Premier ministre, c’est une grande nouvelle pour sa carrière politique, mais un grand stress pour l’homme. Edouard Philippe revient sur cette période, au cours d’une interview accordée à l’hebdomadaire Le Point.

Édouard Philippe

Et si les fonctions nationales manquaient à Edouard Philippe ? En juillet dernier, fraîchement élu maire du Havre, Edouard Philippe rendait les clés de l’hôtel de Matignon à Emmanuel Macron et quittait son poste de Premier ministre. A l’époque, selon des proches de l’élu, ce départ a presque été vécu comme un soulagement. “Il retrouve sa ville, il va pouvoir repasser du temps avec sa femme et ses filles, passer plus de temps avec ses copains”, disait l’un d’eux au Parisien. Puis, peu de temps après, d’autres le disaient nostalgique du pouvoir. Jusqu’à, peut-être, se retrouver candidat à la présidentielle en 2022 ? Auprès du Figaro, un parlementaire a fait part de son impression. “[Édouard] Philippe se prépare à toutes fins utiles s’il y avait un accident de parcours et qu’Emmanuel Macron se retrouvait dans l’impossibilité de se représenter”, soutient-il. Un autre ajoute : “Si Macron n’y allait pas, Philippe ne traînerait pas longtemps avant de se lancer !”. Pourtant, Edouard Philippe sait à quel pointe l’exercice du pouvoir peut être stressant…

“Je n’arrivais plus à manger”

C’est lui-même qui l’admet, auprès du Point, au cours d’une longue interview. Face à nos confrères, Edouard Philippe se rappelle du stress engendré par sa nomination, en 2017. J’ai perdu six kilos en quinze jours, je n’arrivais plus à manger, et oui, j’avais la trouille de ne pas être à la hauteur”, avoue-t-il, en toute honnêteté, avant de relativiser : “Pour tout dire, ce sont plutôt ceux qui ne ressentent pas la peur qui devraient nous inquiéter. Si vous n’avez pas le tract, méfiez-vous !.

Et puis le trac, ça disparaît. “On n’est jamais détendu, certes, et il y a souvent de bonnes raisons de s’inquiéter, mais en aucun cas il ne s’agit d’une souffrance, précise Edouard Philippe. Au cours de l’interview, l’ex-Premier ministre ne précise pas s’il a prévu un régime forcé en 2022… Cela aurait pu donner un indice.

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