Emmanuel Macron : cette épreuve qui a marqué Alexis Kohler, son discret bras droit

Peu présent sur le devant de la scène médiatique, Alexis Kohler préfère l’intimité des coulisses aux feux des projecteurs pour sortir du silence. Alors quand son nom s’inscrit sur les premières pages de la presse pour une sombre affaire, le discret bras droit du président plonge en plein cauchemar.

Dans l’ombre du président Emmanuel Macron depuis sa prise de fonction, Alexis Kohler avance sans faire de vagues. Si l’un apprécie les lumières, l’autre préfère l’obscurité. Une complémentarité entre les deux hommes politiques, à l’origine de leur harmonie. « Lors des réunions qui se tiennent en présence d’Emmanuel Macron, le secrétaire général se mure dans le silence. Il retrouve la parole qu’en l’absence du président et devient ses voix et ses oreilles auprès des membres du gouvernement », écrit Vanity Fair dans son édition du mercredi 26 janvier. Discret, Alexis Kohler exècre les « sunlights, les micros, les caméras ».

Cinq ans après l’élection d’Emmanuel Macron, Alexis Kohler est l’un des rares membres du gouvernement encore présent à ses côtés. Et pourtant, tout n’a pas toujours été simple pour le secrétaire général. Lui aussi a dû affronter les tempêtes. « Son pire souvenir du quinquennat reste sans nul doute sa convocation devant la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Benalla« , détaille le magazine qui a enquêté sur le discret bras droit du président, qui communique avec lui jusqu’à tard dans la nuit, avant de poursuivre : « Empêtré dans sa fidélité au président, gêné par son amitié avec le conseiller à l’Élysée Ismaël Emelien, et malmené par le rapporteur, Kohler s’était embourbé dans de laborieuses explications. »

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L’affaire Benalla : « Une vraie douleur » pour Alexis Kohler

Au final, c’est trois heures de supplice qu’Alexis Kohler garde en mémoire, « le premier grand oral raté de son interminable cursus ». Pour Stanislas Guerini, directeur général de la République en Marche, le secrétaire général à « détesté » l’exercice. « Une vraie douleur » pour Alexis Kohler. « L’épreuve l’a profondément marquée », ajoute-t-il. Au milieu des politiques qui évoluent en pleine lumière, lui préfère avancer avec discrétion.

Crédits photos : Stephane Lemouton / Bestimage

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