« Emmanuel Macron crame la caisse » : Valérie Pécresse sévère envers les aides financées par l’État

Dans les colonnes du Figaro, ce mardi 21 septembre, Valérie Pécresse a dénoncé les dépenses publiques concédées par Emmanuel Macron. La présidente de l’Île-de-France, candidate à l’Élysée, n’y va pas par quatre chemins.

Entre les 600 millions aux agriculteurs, 1,5 milliard pour Marseille et 3 milliards pour la rénovation énergétique, l’Élysée sort le carnet de chèques. Ces dernières semaines, Emmanuel Macron a annoncé plusieurs mesures en matière de sécurité, de transport, de santé ou encore de culture et d’aides aux salariés précarisés. Coût pour les finances publiques : plus de 6 milliards d’euros. Des dépenses critiquées par l’opposition, qui voit dans ces annonces tonitruantes une campagne déguisée aux frais de l’État. « Emmanuel Macron crame la caisse », a affirmé Valérie Pécresse, présidente de l’Île-de-France (ex-LR) et candidate à la présidentielle, dans les colonnes du Figaro, ce mardi 21 septembre.

D’après Le Figaro, l’État n’a pas l’intention de signer des chèques en blanc. Le « quoi qu’il en coûte », prôné par le président en temps de crise sanitaire, a laissé sa place à une politique d’aides avec des contreparties. Pour autant, d’aucuns estiment que ces largesses aux frais du contribuable cachent de véritables intentions électoralistes, alors que le chef de l’État va boucler le dernier budget de son quinquennat. « Emmanuel Macron fait campagne avec le chéquier de la France. Le ‘quoi qu’il en coûte’ est terminé pour les Français mais il ne fait que commencer pour la campagne d’Emmanuel Macron. En quinze jours, entre 5 et 7 milliards d’euros ont été dépensés« , a fustigé Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France et candidat à la présidentielle, dans une interview au Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro.

Les candidats se positionnent

Pour l’heure, Emmanuel Macron n’a pas officialisé sa candidature à sa propre succession. De chaque bord de l’échiquier politique, chaque famille s’organise pour désigner son candidat. Ce week-end, le premier tour des primaires écologistes a été remporté par Yannick Jadot et Sandrine Rousseau, qualifiés au second tour. De son côté, Xavier Bertrand n’a toujours pas l’intention de participer à une primaire ouverte aux partisans de droite et du centre, une position de plus en plus intenable. Au Parti socialiste, Anne Hidalgo s’est portée candidate (sans surprise) à l’élection suprême. La maire de Paris ira « jusqu’au bout », a-t-elle affirmé dans un entretien à BFM TV ce mardi matin.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Panoramic / Bestimage

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