Eric Zemmour : ses rares confidences sur son père ultra autoritaire

Epouse, enfants, parents… Depuis qu’il agite la scène politique et médiatique, Eric Zemmour est toujours resté extrêmement discret sur sa vie privée. Mais le polémiste a déjà fait quelques confidences sur son père Roger, dont la sévérité a marqué son enfance.

Que cache l’homme qui veut sauver la France ? Si tout le monde connaît le Eric Zemmour polémiste et provocateur, auteur d’une irruption tonitruante dans cette précampagne 2022, quelque chose reste entouré d’un certain mystère chez lui : sa vie personnelle. Le quasi-candidat à l’Élysée, conseillé par l’influente Sarah Knafo, a pourtant parfois dérogé à la règle en abordant les premiers chapitres de son existence. Et notamment l’éducation transmise par Roger et Lucette, ses parents juifs pieds-noirs aujourd’hui décédés, qui ont quitté l’Algérie pour s’installer à Montreuil (Seine-Saint-Denis) au début des années 50.

Du côté maternel, la relation est fusionnelle : Eric Zemmour est vu comme un « demi-dieu » par une mère ultra-protectrice, qu’il décrit comme son « premier amour« . Tout le contraire de ses rapports avec Roger, préparateur en pharmacie devenu ambulancier. Un homme habitué à lever la main sur son jeune fils dans leur appartement de Drancy. « La ceinture de mon père était toujours posée sur la table« , confie l’essayiste à Libération en 2006. Sans aucune rancœur : « C’est quand on affronte son père qu’on devient un homme. Aujourd’hui, les jeunes n’ont plus de père à tuer. En me confrontant au mien, je me suis endurci, c’est pour cela que j’aime la bagarre.« 

Eric Zemmour, son père et la littérature

Derrière la machine à clash télévisuelle, révélée par On n’est pas couché sur France 2, se cache donc un héritage pas comme les autres. « Quand nous restions dans le verbe, j’avais le dessus sur lui« , ajoutait-il dans Le Monde en 2014. Sans oublier que le mari de Mylène Chichportich, père de deux garçons et une fille, lui doit une autre caractéristique qui a fait sa renommée : le goût de la littérature. « Il avait, jusqu’à sa mort, un petit carnet dans lequel il notait des phrases de Victor Hugo et de tant d’autres, se souviendra-t-il dans Le Matin, toujours en 2014. Il avait une fascination pour la littérature française mais ça n’était pas un lettré« , ajoutera-t-il sur ce père « très sévère » dont il avait « peur« . Et auquel il doit visiblement beaucoup.

Crédits photos : Agence/ Panoramic / Bestimage

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