Frédéric Deban (Sous le soleil) : le succès de la série lui « a tout volé »

Dans un entretien accordé au magazine Public, ce vendredi 21 mai, Frédéric Deban s’est confié sur la célébrité. L’interprète de Grégory Lacroix dans « Sous le soleil » n’a pas bien vécu l’exposition médiatique.

Si la célébrité est vécue comme un cadeau pour certains, d’autres l’assimilent plutôt à un mauvais sort. En rejoignant le casting de la série phare Sous le soleil, diffusée de 1996 à 2008 sur TF1, Frédéric Deban a vu sa carrière décoller. Mais celui qui interprétait Grégory Lacroix n’a pas pour autant apprécié le voyage. « Ça vous vole tout, même votre nom ! Dans la rue, on m’appelait Grégory : dire que je détestais ce prénom, qui me rappelait l’affaire », a-t-il déclaré au magazine Public, ce vendredi 21 mai, en faisant référence au meurtre irrésolu du petit garçon du même nom, en 1984.

En plus de ce prénom mal-aimé, Frédéric Deban devait gérer l’enthousiasme des fans de la série. « Des troupes de gonzesses me couraient après en chantant le générique écrit par Pascal Obispo ! » Une reconnaissance parfois difficile à vivre au quotidien. Alors, lorsque Sous le soleil prit fin, en 2008, l’acteur n’a plus reçu de proposition et en a profité pour « disparaître ».

Galerie: Parker Mckenna Posey : Kady de “Ma famille d’abord” vient d’être maman pour la première fois (Public)

Une surdité brutale en 2014

En effet, Frédéric Deban a retrouvé une certaine tranquillité loin des plateaux de tournage. « Je me suis retiré dans la campagne bordelaise, avec des hectares et des animaux. J’ai joué au Robinson, en vivant sur mes économies », a raconté l’acteur. Au cours de son entretien avec le magazine Public, Frédéric Deban est aussi revenu sur l’événement qui a fait basculer sa vie. En 2014, il devient sourd : « J’écoutais du Michael Jackson au casque, à donf, et en me mêlant à une bagarre, j’ai pris un coup de bouteille sur la tête. » Cinq ans plus tard, après des moments difficiles, le comédien s’est fait poser un implant et a raconté l’accueil qui lui était réservé à son réveil. « Une infirmière me tend une feuille et un stylo, et je lis sur ses lèvres ‘Grégory, un autographe ! C’est pour ma mère, elle vous adore. Elle s’appelle Cricri’. Je signe et là, elle sort son appareil et prend une photo avant de disparaître ! »

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Source: Lire L’Article Complet