« Il y a trop d’excès » : Sheila explique pourquoi elle est partagée sur le mouvement MeToo

Alors que le mouvement #MeToo a pris de l’ampleur en 2017 avec l’affaire Weinstein, Sheila s’est exprimée sur le sujet lors d’une interview accordée au magazine S le 19 mai 2021. La chanteuse estime notamment qu'”il y a trop d’excès“.

Sheila

Initié en 2007, le mouvement MeToo est devenu particulièrement connu en octobre 2017 suite à l’affaire Weinstein. Le réalisateur américain avait été accusé de harcèlements et d’agressions sexuels par plusieurs personnalités du cinéma. La prise de parole de ces femmes avait engendré tout un mouvement incitant d’autres victimes à parler. Le hashtag MeToo est vite devenu viral sur les réseaux sociaux. Dans le même contexte, le #BalanceTonPorc est lancé en France le 13 octobre 2017 par la journaliste Sandra Muller.

#balancetonporc!! toi aussi raconte en donnant le nom et les détails un harcèlement sexuel que tu as connu dans ton boulot. Je vous attends”, écrivait-elle sur son compte Twitter. Quatre heures plus tard, elle tweete de nouveau: “‘Tu as des gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit‘ Eric Brion ex-patron de Equidia #balancetonporc.”. Des milliers de messages de femmes également victimes de harcèlements ou d’agressions sexuels ont suivi, donnant donc vie à ce nouveau hashtag.

Sheila mitigée sur ce mouvement

Si ce mouvement a vite pris de l’ampleur, les avis restent tout de même partagés sur le sujet. C’est notamment le cas de Sheila. La chanteuse de 75 ans a été interviewée sur la question dans les colonnes du magazine S, sorti le 19 mai 2021. “Il y a trop d’excès. On a tous besoin les uns des autres. Une nana qui dit ‘Je n’ai pas besoin de mecs’, je n’y crois pas un instant” , a-t-elle confié. La mère de Ludovic Chancel se souvient lorsqu’elle se faisait “siffler dans la rue” et avoue avoir aimé ça.

L’interprète de Vous les copains a tout même affirmé qu’il s’agissait de deux époques différentes. “À l’époque des yéyés, c’était très fille d’un côté et très garçon de l’autre. Johnny, Sardou, Eddy Mitchell n’étaient pas à proprement parler des modèles de féminité, c’était plutôt la virilité qui régnait…”, a conclu Sheila. Deux époques différentes.

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