Jacques Chirac : quand l’ex-Président s’amusait d'être écouté par des espions

Près de deux ans après sa mort, la vie de Jacques Chirac fascine toujours autant. Dans le nouveau numéro du Parisien, paru le 21 juillet 2021, on apprend d’ailleurs que l’ex-Président s’amusait parfois des écoutes d’espions sur son téléphone privé à l’Elysée.

  • Jacques Chirac

Une anecdote qui fait sourire. Le 26 septembre 2019, Jacques Chirac, qui luttait depuis de longues années contre la maladie d’Alzheimer, rendait son dernier souffle à l’âge de 86 ans, emporté par une insuffisance rénale. Une disparition bouleversante pour son épouse, Bernadette Chirac, à ses côtés depuis plus de soixante ans, mais aussi pour des millions de Français. Il faut dire que, malgré ses infidélités et un côté sombre qu’il n’a jamais laissé paraître, l’ancien président de la République était un grand farceur. Un trait de caractère dont ses collaborateurs se rappellent parfaitement. La preuve dans le nouveau numéro du Parisien, paru le 21 juillet 2021, dans lequel on apprend que Jacques Chirac s’amusait fréquemment des écoutes d’espions.

Jacques Chirac prononçait des “gros mots” pour amuser les espions

En effet, comme le révèle Vincent Nouzille, journaliste et auteur du livre Dans le secret des présidents, paru aux éditions Fayard, dans Le Parisien, Jacques Chirac n’avait que faire des écoutes téléphoniques d’espions qui ont pu être orchestrées à son encontre durant ses deux mandats. Pire encore, le chef d’État se jouait d’eux : “Jacques Chirac s’en amusait en prononçant des gros mots au téléphone !”, raconte-t-il. Une anecdote pas si étonnante lorsque l’on sait que dans l’intimité, l’ancien président de la République pouvait parfois se montrer grossier, voire vulgaire…

Dans une interview accordée au JDD en juin 2017, l’écrivain Alexandre Jardin, candidat à la présidentielle la même année, était revenu sur sa rencontre avec Jacques Chirac en février 2000. Un moment privilégié pour le jeune homme politique mais aussi marquée par une “vulgarité inouïe”, expliquait-il. “Nous étions à Château-Gontier. J’étais assis au côté de Jacques Chirac. Il me dit : ‘Dans le département, il faut s’appuyer sur cette femme. Elle connaît tout le monde.’ Il se penche et ajoute : ‘Et elle est bonne!’ Cette scène est hallucinante”, avait-il confié. Des blagues d’un autre temps…

Source: Lire L’Article Complet