“Je suis remontée sur mon cheval” : Valérie Pécresse déterminée pour son retour sur le terrain

Elle s’est faite discrète depuis sa débâcle au premier tour de l’élection présidentielle. Mais dimanche 15 mai, Valérie Pécresse était de sortie à Versailles pour l’inauguration de la Biennale d’architecture et de paysage d’Île-de-France.

« Je suis remontée sur mon cheval ». C’est avec ces mots que la candidate des Républicains à l’élection présidentielle a répondu, dimanche 15 mai, à la question de la journaliste de l’émission Quotidien qui lui demandait comment elle allait. Il faut dire que Valérie Pécresse s’était faite très discrète après ses moins de 5% au premier tour. Juste le temps de faire un appel aux dons pour payer les 5 millions d’euros qui ne lui seront pas remboursés par l’État, faute d’avoir atteint les 5% nécessaires. De retour de congés, elle a donc repris son costume de présidente de la région Île-de-France le 15 mai pour l’inauguration de la Biennale d’architecture et de paysage d’Île-de-France à Versailles. « On inaugure un événement absolument magnifique et merveilleux qui imagine la ville de demain », a-t-elle glissé.

Valérie Pécresse a repris son souffle

Si elle souhaitait évoquer la biennale et le travail de la région, et le sien par la même occasion, Valérie Pécresse a davantage été questionnée sur son état d’esprit post-présidentielle et sur ce qu’elle a fait depuis le premier tour. « J’ai repris mon souffle. Je suis partie marcher dans la nature et c’est ce qui ressource le mieux, je vous l’assure », a-t-elle précisé, avant d’ajouter : « Écoutez, vous savez en politique, soit on gagne soit on apprend. On va dire que j’ai beaucoup appris. »

Une défaite très douloureuse

Celle qui s’est tue depuis le premier tour de l’élection présidentielle s’est aussi confiée au Parisien le 15 mai. Dans ce long entretien, elle révélait que « la défaite a été très douloureuse car très violente », avant d’ajouter : « Et j’en porte toute ma part. » Si pour l’instant elle reste en retrait sur le débat des législatives, elle indique quand même : « L’intérêt des législatives, c’est de défendre un projet clair pour la France. » Et de préciser : « Les législatives, ce n’est pas Macron ou Mélenchon ! Ce scrutin, c’est la possibilité de voter pour une droite libre et enracinée. Une droite qui veut davantage d’autorité et de liberté, valoriser le travail et remettre de l’ordre dans les comptes, dans la rue et aux frontières. »

Article écrit en collaboration avec 6Médias

Crédits photos : JB Autissier / Panoramic / Bestimage

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