Jean-Michel Blanquer : pour le ministre de l’Éducation nationale, pas question de fermer les écoles !

Invité sur BFM TV, Jean-Michel Blanquer a été interrogé sur un éventuel retardement de la rentrée scolaire pour permettre à la cinquième vague de Covid-19 de s’atténuer.

Jean-Michel Blanquer s’est longuement entretenu avec les journalistes de BFM TV, ce dimanche 19 décembre. Parmi les sujets évoqués, la date de la rentrée scolaire a créé débat. Alors qu’on lui demande s’il envisage de retarder la rentrée scolaire après les vacances de fin d’année, le ministre de l’Éducation rappelle l’importance que représente l’école et son ouverture : « Il y a toujours eu des pressions pour fermer les écoles à chaque signal d’alerte. J’ai toujours résisté à cette pression car je pense que l’école n’est pas une variable d’ajustement, elle est essentielle pour nos enfants. C’est la dernière chose à fermer« , explique le ministre.

Selon lui, il faut attendre que les hôpitaux soient saturés avant d’envisager une fermeture des écoles. « Nous l’avons assumé à plusieurs moments et nous n’avons pas à le regretter rétrospectivement. Tous les pays du monde sont finalement sous la doctrine que nous avons employée en premier. Nous fermerons les écoles en dernier parce que dans toutes nos décisions, nous mettons l’enfant en priorité. Donc l’école d’abord. Les hypothèses sont toujours sur la table mais retarder la rentrée scolaire n’est pas l’hypothèse privilégiée. Nous pourrions le faire en dernier ressort. Le seul critère est la saturation des hôpitaux. »

Jean-Michel Blanquer (@jmblanquer): "L'école est essentielle pour nos enfants, c'est la dernière chose à fermer" pic.twitter.com/TkEAx0FZu0

Il est normal de mettre la pression sur les non-vaccinés

Durant ce même entretien, Jean-Michel Blanquer a également évoqué la campagne de vaccination et explique pourquoi, selon lui, il faut mettre la pression aux non-vaccinés. « Si tout le monde était vacciné, nous n’en serions pas là, il n’y aurait pas de saturation dans les hôpitaux, explique le ministre de l’Éducation. La vague Omicron est là mais les symptômes sont bénins pour ceux qui sont vaccinés. Il est donc normal de mettre la pression sur tous ceux qui ne sont pas vaccinés. »

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : Capture BFM TV

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