Julien Clerc : cette scène gênante à laquelle il a assisté avec Carla Bruni

Julien Clerc a été l’un des premiers artistes à croire en Carla Bruni lorsqu’elle s’est lancée dans la chanson. Le chanteur se souvient d’une rencontre avec l’un de ses auteurs qui ne s’est pas tout à fait déroulée comme il le souhaitait.

Carla Bruni-Sarkozy

Julien Clerc

Une amitié qui dure depuis des années. Julien Clerc a été l’un des premiers artistes à croire en Carla Bruni lorsqu’elle s’est lancée dans la chanson. Au sortir de sa carrière de mannequin qui lui avait apporté une renommée internationale, l’artiste a étonné notamment avec l’immense succès de son titre Quelqu’un m’a dit. “Son premier CD est sorti juste après, avec Quelqu’un m’a dit. Je me souviens aussi du jour où je suis allé chez elle pour lui faire découvrir la mélodie que j’avais posée sur son premier titre, Si j’étais elle. Elle a ensuite pris sa guitare et, dans son salon, elle m’a chanté l’intégralité de son album en avant-première. Elle n’a donc pas vraiment eu besoin de moi, mais j’étais heureux à l’époque. J’avais repéré un nouvel auteur à travers cette jeune femme mondialement connue, qui était en train d’opérer sa reconversion“, a confié Julien Clerc dans les colonnes de Soir Mag, comme le rapportent nos confrères de Télé-Loisirs, se remémorant l’époque où Carla Bruni lui a proposé des titres qu’elle avait écrits de sa plume.

Une rencontre houleuse

C’est donc face à une artiste débutante mais déjà très affirmée que Julien Clerc a fait face. Rapidement une complicité et une confiance s’installent entre les deux artistes qui aiment collaborer sur des projets. Une entente qui doit toucher la chanteuse tant elle a dû faire face au scepticisme de ses pairs à ses débuts. Julien Clerc s’est remémoré notamment un rendez-vous avec l’un de ses auteurs phares, Etienne Roda-Gil, mort en 2004. “Je revois ce dîner, voici environ vingt ans, où je l’ai présentée à Etienne Roda-Gil. Il détestait celle et ceux qui étaient susceptibles d’écrire à sa place“, s’est souvenu le chanteur au cours du même entretien. A l’époque, Etienne Roda-Gil ne fait pas seulement preuve de méfiance mais aussi de mépris à l’égard de Carla Bruni : “Il avait été à peine aimable avec elle, et lui avait balancé quelques piques dont il avait le secret“. Quelques années plus tard, Julien Clerc la place au rang de “doyenne des femmes qui écrivent pour lui“.

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