La princesse Beatrice et sa soeur Eugenie, victimes collatérales de la guerre fratricide entre Charles et Andrew

Les accusations d’agressions sexuelles qui pèsent sur le prince Andrew n’ont pas fini d’entacher ce dernier, mais aussi ses filles. La princesse Beatrice et sa soeur Eugenie sont les victimes collatérales de la guerre fratricide entre Charles et Andrew.

Si la reine Elizabeth II entend bien resserrer les rangs pour protéger l’honneur de la famille entaché par ces accusations d’agressions sexuelles qui pèsent contre le prince Andrew, le prince Charles ne semble pas partager son avis. Plus ferme, le frère aîné du duc de York faisait savoir à son cadet qu’il ne pourrait pas redevenir un membre actif de la Firme tant que les accusations d’agressions sexuelles contre lui ne seront pas levées. Et cette guerre fratricide fait d’autres victimes : les filles du prince Andrew, Beatrice et Eugenie d’York.

C’est ce qu’a révélé l’experte royale Katie Nicholl à True Royalty TV, comme rapporté par L’Express, ce mercredi 1er septembre. En mars 2020, les princesses Beatrice et Eugenie auraient été empêchées par leur oncle le prince de Galles de représenter la reine. Elles qui souhaitaient avoir un rôle au sein de la famille royale. Le prince Charles leur aurait demandé de “se débrouiller par elles-mêmes”. “C’est assez problématique car leur père souhaitait qu’elles aient un rôle au sein de la famille royale, pour représenter Sa Majesté, a expliqué Katie Nicholl. Eugenie et Beatrice voulaient aider leur grand-mère mais voulaient également avoir un job.” Un proche de la famille a déclaré que le prince Andrew avait peur que le prince Charles “ne créé une cour au sein de la cour”.

Le prince Andrew caché à Balmoral

Cette affaire n’a pas fini de poursuivre le prince Andrew et les siens. Et alors que ce nouveau scandale a fait remonter l’affaire Jeffrey Epstein à la surface, le père de Beatrice et Eugenie a fait le choix de se cacher à Balmoral cet été, en Écosse, en compagnie de sa mère et de son ex-femme Sarah Ferguson. Alors qu’il nie les accusations, s’il venait à perdre le procès, le prince Andrew pourrait faire face à une facture de 14 millions de livres sterling en dommages et intérêts à la présumée victime.

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

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