L'antisèche people – François Hollande et Valérie Trierweiler se sont cachés chez un paparazzi au début de leur idylle

Au début de leur idylle, soucieux de cultiver le mystère autour de leur amour, Valérie Trierweiler et François Hollande se sont refugiés chez un paparazzo pour s’abriter des regards indiscrets.

Chouchou des Premières dames et intime de Carla Bruni-Sarkozy, relation lui ayant permis de devenir le photographe attitré de l’Élysée pendant plusieurs années et d’obtenir le scoop de son histoire avec Nicolas Sarkozy, Pascal Rostain est tout aussi proche de François Hollande. Si bien que, en 2007, lorsque celle qui a été sa consœur de Paris Match, Valérie Trierweiler, et l’ex-président de la République ont souhaité vivre pleinement les débuts de leur idylle, le paparazzi leur a ouvert les portes de son domicile alors qu’il était en déplacement. Comble de l’ironie, les ex-tourtereaux cherchaient justement à s’abriter de l’objectif des photographes, eux qui conservaient encore leur relation secrète avant que l’ancien chef de l’État n’officialise sa rupture avec Ségolène Royal lors du second tour des élections législatives la même année. Si le photographe a su préserver le secret de l’homme politique, ce fut finalement l’écrivain Alexandre Jardin qui avait vendu la mèche, cinq ans après les faits sur le plateau de l’émission de Bruce Toussaint, Vous trouvez ça normal ?, diffusée sur France 2.

Il avait été encouragé par une charge de Valérie Trierweiler qui, remontée contre le magazine VSD suite à la publication des photos de ses vacances au Fort de Brégançon, avait décidé de poursuivre les paparazzi fautifs en justice. “C’est le pompon”, fustigeait-il auprès de Télégramme, “elle poursuit les paparazzis en justice en oubliant certains épisodes pourtant pas très anciens. Mais si j’en ai parlé, c’est aussi parce que je suis totalement hostile à la culture du ‘off’ à la française. Quand on sait quelque chose, on le dit.” Révélé au public – et alors que le Gayet Gate battait son plein – Pascal Rostain est passé aux aveux dans son livre Voyeur. Mémoires indiscrets du roi des paparazzis, paru au mois de janvier 2014. Il disait alors ne pas garder un bon souvenir du jour où il avait abrité Valérie Trierweiler et François Hollande, puisqu’il avait eu droit à de désagréables surprises lors de son retour à son domicile. “Mon appartement est saccagé, retourné, chamboulé. Sale”, écrivait-il.

Le Gayet Gate lui a échappé

Proche de Valérie Trierweiler et de François Hollande, Pascal Rostain n’en oublie cependant pas sa passion primaire, celle d’immortaliser les stars. “Entre nous, on s’appelle les rats”, résumait-il, amusé, dans le catalogue de l’exposition à Pompidou-Metz sur les paparazzis en 2014. Et s’il aurait voulu avoir le scoop des amours clandestines de l’ex-président de la République et de Julie Gayet – rumeurs dont il avait eu écho avant que le magazine Closer ne s’empare des photos à l’origine du Gayet Gate – Pascal Rostain a certainement été fier de découvrir que Sébastien Valiela, à qui il avait permis de se lancer dans la carrière de paparazzo en l’embauchant dans son agence Sphinx, avait pris François Hollande la main dans le sac. Ce dernier est toutefois loin d’être rancunier : en 2015, et après avoir inauguré le pavillon français, l’ex-locataire du 55 rue du Faubourg Saint-Honoré se rendait à l’exposition de Pascal Rostain et de son acolyte de toujours Bruno Mouron, qui donnait à voir une série de photos de poubelles de stars.

Crédits photos : AGENCE / BESTIMAGE

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