Le chanteur Neil Young porte plainte contre Donald Trump pour l'empêcher d'utiliser ses chansons pour sa campagne

Le Président des Etats-Unis diffuse régulièrement des musiques dans ses clips de promotion et lors de ses meetings sans demander au préalable l’autorisation aux artistes concernés. A son tour, le musicien Neil Young a décidé de porter plainte contre Donald Trump.

Après Pharrell Williams, Adele ou Rihanna (qui s’en prend régulièrement aux déclarations de Donald Trump), un nouvel artiste a décidé de porter plainte contre Donald Trump, c’est Neil Young. Le chanteur de 74 ans, aux chansons reconnaissables par sa voix souvent haut perchée et la guitare omniprésente, entend plus précisément poursuivre l’équipe de campagne du Président américain afin de l’empêcher de jouer ses chansons lors de meetings électoraux, selon le site du rockeur qui a publié la plainte.

Neil Young, qui a connu l’apogée de sa popularité dans les années 1970 avec les albums After the Gold Rush et Harvest estime être victime d’une violation de ses droits d’auteur pour l’utilisation sans son consentement des morceaux Rockin’ In The Free World et Devil’s Sidewalk, déjà utilisés à plusieurs reprises lors des rassemblements de Donald Trump. Neil Youngne peut, en son âme et conscience, permettre que sa musique serve de support à une campagne d’ignorance et de haine, conflictuelle et antiaméricaine“, indique le texte de la plainte.

150 000 dollars de dommages et intérêts pour chaque infraction

Neil Young demande jusqu’à 150 000 dollars de dommages et intérêts pour chaque infraction et c’est le tribunal fédéral de New York qui sera en charge de cette nouvelle plainte. Celle-ci vient allonger la liste de toutes les autres déposées par des artistes irrités par le sans-gêne de Donald Trump et de son équipe de campagne. Plusieurs artistes de renom, parmi lesquels Pharrell Williams, Rihanna, Aerosmith ou Adele, ainsi que les héritiers de Prince, se sont plaints que leurs titres soient joués lors de ses rassemblements. En juin, le groupe de rock britannique The Rolling Stones a quant à lui menacé le Président américain d’une action en justice s’il continuait à utiliser le tube You Can’t Always Get What You Want.

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