Linda Evangelista : son ex Gérald Marie accusé de viols, « abasourdi » par ses déclarations

Gérald Marie, ex-patron d’Elite Europe, est accusé d’agressions sexuelles et de viols par plusieurs femmes. Son ex-femme, le top Linda Evangelista, a indiqué qu’elle croyait les victimes présumées. Une déclaration qui a laissé Gérald Marie “abasourdi”…

Quatorze anciens mannequins accusent Gérald Marie, ex-patron d’Elite Europe, d’agressions sexuelles et de viols. Parmi elle, Carré Otis. Cette dernière est l’une des victimes présumées qui a témoigné dans les colonnes de Paris Match, ce jeudi 14 octobre. La mannequin avait 17 ans lorsqu’elle débarque en France en 1986, elle rencontre Gérald Marie qui lui promet une grande carrière. “Il m’annonce que je dormirai chez lui. Pour moi, c’était un privilège, explique celle qui épousera par la suite Mickey Rourke avant de préciser, sa fiancée, Linda Evangelista, habitait là aussi.” L’ex-top model raconte avoir été violée à plusieurs reprises durant des mois. Carré Otis finit par quitter la France et perce dans le milieu de la mode aux Etats-Unis.

A la suite de ces accusations, Linda Evangelista, qui a divorcé de Gérald Marie en 1993, a affiché son soutien aux présumées victimes. « Au cours de ma relation avec Gérald Marie, je ne savais rien de ces allégations sexuelles prononcées contre lui, donc je n’ai pas pu aider ces femmes », a-t-elle déclaré, comme le rapporte Paris Match. Et d’ajouter : “En les entendant maintenant, et en me basant sur mes propres expériences, je crois qu’elles disent la vérité. Une déclaration qui aurait laissé sans voix son ex-mari qui s’est dit “abasourdi” par les propos de Linda Evangelista à son sujet. D’autres mannequins, à l’image de Carla Bruni, ont également affiché leur soutien aux plaignantes.

Gérald Marie nie les accusations

Des accusations de Gérald Marie, qui reste présumé innocent, nie en bloc. L’ex-patron d’Elite ne souhaite pas s’exprimer sur le sujet. Mais son avocate, Céline Bekerman, a pris la parole chez nos confrères de Paris Match. « Il y a deux catégories de plaignantes : les opportunistes, qui surfent sur la vague MeToo, dont l’action est dictée par des motifs inavouables, éloignés de toute forme de vérité, estime-t-elle. Et celles qui refont l’histoire trente ans après, questionnant un consentement qui ne faisait aucun doute à l’époque.” Au sujet de Carré Otis, l’avocate pense impossible que son client ait pu l’héberger à son domicile pendant plusieurs mois alors qu’il était en couple avec Linda Evangelista. Pour Céline Bekerman, les “incohérences de ses déclarations rendent son récit improbable.”

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : SNAPPER MEDIA / BESTIMAGE

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