Meghan Markle et Harry, plus royalistes que la reine : pourquoi leur nouveau staff crée la surprise

Meghan Markle et le prince Harry viennent d’embaucher leur première chef de la communication et font appel à une nouvelle attachée de presse. Les intitulés de leurs postes sont les même que ceux donnés au Buckingham Palace. Les Sussex s’inspirent du mode de fonctionnement royal, après quelques couacs.

Ils ont dit au revoir au protocole royal en mars, pour s’en inspirer quelques mois plus tard. Ce vendredi 13 novembre, on a appris que Meghan Markle et le prince Harry ont embauché deux personnes pour les aider à gérer leur communication aux Etats-Unis.

“Le Bureau du duc et de la duchesse de Sussex a nommé l’ancienne responsable de la communication de Pinterest, Christine Schirmer, au poste nouvellement créé de chef de la communication et Toya Holness en tant qu’attachée de presse“, peut-on lire sur le site PRWeek, qui a dévoilé l’information. Les titres donnés à ces postes, “Head of communications” et “Press Secretary” en anglais, sont les même que ceux donnés au Buckingham Palace. Rebecca English, journaliste du Daily Mail spécialisée dans la famille royale, a commenté sur Twitter : “Choix de titre intéressant – c’est du vocabulaire très ‘palace’!

New appointments for Harry and Meghan – the Duke and Duchess of Sussex have named their new head of comms and a press secretary (interesting choice of title – that’s very palace-speak!) https://t.co/RSgAubPkFZ

Après les couacs, une discipline salutaire

L’embauche de ces deux communicantes surprend, sachant que les Sussex cherchaient à retrouver leur intimité en partant pour l’Amérique, et que James Holt gère déjà leur communication au Royaume-Uni. Mais alors qu’ils lancent leur offensive aux Etats-Unis, ils ont besoin de s’entourer d’experts.

Quelques couacs ont prouvé que Meghan Markle et le prince Harry ne pouvaient pas gérer leur communication eux-mêmes, d’autant plus maintenant qu’ils lancent leur fondation. Le couple investit de plus en plus les médias, et défie la reine Elizabeth en s’engageant politiquement -parfois avec maladresse. On pense notamment à la cérémonie d’hommage aux victimes de guerres qu’ils ont organisée eux-mêmes à Los Angeles ce dimanche 8 novembre, après avoir été rayés de la liste d’invités de la reine Elizabeth. Mais aussi aux propos que le couple a tenus sur l’histoire trouble du Commonwealth, que certains ont interprétés comme un affront à la reine, et à leur prise de position concernant l’élection présidentielle américaine.

En avril, Dickie Arbiter, ancien porte-parole de la reine Elizabeth, est monté au créneau après la publication d’un communiqué dans lequel le couple annonçait avoir appelé la monarque pour son anniversaire. “Les messages de la famille sont privés et devraient rester privés. Oui, elle reçoit beaucoup de voeux venus de tous le pays et de partout dans le monde, mais les messages de la famille sont privés. Le fait qu’Harry et Meghan les rendent publics montre qu’ils ne comprennent rien à la communication. Qui dirige tout ça ? Je ne sais pas du tout !”, s’est-il emporté.

Auraient-ils pris son avis en compte ? À trop vouloir être indépendant, le couple, représentant malgré lui de la royal family aux Etats-Unis, a appris de ses erreurs. Son nouveau mode de fonctionnement s’inspire de celui de la famille royale, le poids du protocole en moins. Une chose est sûre : désormais accompagnés de ces deux professionnelles, Meghan et Harry, qui viennent de lancer leur fondation, pourront s’exprimer sur les sujets qui leur tiennent à cœur, mais en suivant des directives leur permettant d’éviter les incidents diplomatiques.

Impossible de quitter la vie royale à 100%

Avant de devenir la duchesse de Sussex, Meghan Markle bénéficiait d’une notoriété qui ne l’empêchait pas d’évoquer librement les causes qu’elle défendait. Un retour en arrière est aujourd’hui impossible, et elle en est consciente. “Elle m’a dit qu’elle est trop connue pour faire des choses normales“, a affirmé une source proche de l’ancienne actrice en juillet. Après une période de transition marquée par la crise sanitaire mais aussi par une crise politique aux Etats-Unis, ils repartent sur de bonnes bases avec des collaboratrices de haut-vol -l’une est l’ancienne directrice de communication de Pinterest et l’autre est une professeure à l’université de Californie du Sud, ancienne directrice de communication du département d’éducation de New York.

Comme Edouard VIII et Wallis Simpson avant eux, les Sussex s’exilent mais ne coupent pas totalement les ponts avec leur ancienne vie royale. Les premiers ont continué à donner des réceptions fastueuses dans leur hôtel particulier à l’orée du bois de Boulogne, aidés par leurs employés de maison. Les seconds mènent toujours une vie luxueuse et restent sous les feux des projecteurs… En adoptant une organisation monarchique.

Crédits photos : Backgrid USA / Bestimage

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