Meghan Markle visée par une campagne de haine en ligne

Elle est l’une des personnes les plus critiquées sur les réseaux sociaux. Meghan Markle est victime, depuis son intégration à la famille royale britannique, d’une haine en ligne et dans les tabloïds. Mardi 26 octobre, un nouveau rapport, partagé par The Cut, a découvert que la duchesse de Sussex est en fait la cible d’une haine en ligne instiguée par un petit groupe de personnes.

83 comptes

Selon le rapport Bot Sentinel, un service d’analyse de Twitter, 70% des posts haineux contre Meghan Markle proviendrait de seulement 83 comptes Twitter. Le nombre de contenus malveillants contre le duc et la duchesse de Sussex a augmenté considérablement après l’annonce de leur départ de la famille royale.

Bot Sentinel a identifié 55 comptes principaux, responsables de la majorité des contenus haineux contre la duchesse de Sussex. Parmi eux, quatre ont été suspendus mardi pour avoir enfreint les règles de la plateforme, selon un porte-parole de Twitter cité par le Washington Post.

Puis, Bot Sentinel a identifié 28 autres comptes, des « comptes secondaires » qui partagent en masse les tweets des comptes principaux pour amplifier la haine et les mensonges contre Meghan Markle.

Cette campagne vient de personnes qui savent manipuler les algorithmes, manipuler Twitter, rester sous le radar pour éviter la détection et la suspension

Mais le rapport a déclaré n’avoir trouvé aucune preuve de « coordination généralisée, d’utilisation de plusieurs comptes par des personnes seules ou d’autres tactiques de manipulation ».

Des actions individuelles en majorité, mais ces internautes savent comment passer inaperçus. « Cette campagne vient de personnes qui savent manipuler les algorithmes, manipuler Twitter, rester sous le radar pour éviter la détection et la suspension », a déclaré Christopher Bouzy, PDG de Bot Sentinel, à BuzzFeed News. 

114.000 tweets analysés

Christope Bouzy a également déclaré qu’il y avait « très peu de preuves d’activité de bot », soit un robot informatique qui agit en autonomie partielle ou totale, cite le Washington Post. Cela signifie qu’à l’origine de cette campagne de haine se trouvent de véritables personnes.

D’après le PDG de Bot Sentinel : « Ce niveau de compétence provient de personnes qui savent comment faire ce genre de choses, et qui sont payées pour le faire ». Pour rappel, Twitter interdit les discours haineux et le harcèlement en ligne. Ces personnes ont donc trouvé un moyen de contourner l’algorithme en ajoutant « Parodie » à leur bio par exemple, ou en utilisant un langage raciste codé.

Le rapport a analysé environ 114.000 tweets concernant la mère de Archie. Des posts à caractère raciste, mais aussi des menaces comme l’un des tweets qui appelle à la mort de Meghan Markle. D’autres l’accusent d’avoir simulé sa grossesse.

De la haine ou du racisme vécus dans les médias mais aussi au sein de la famille royale. Dans une interview avec la journaliste américaine Oprah Winfrey, Meghan Markle et le prince Harry ont évoqué le racisme des royals concernant la couleur de peau de leur fils.

À BuzzFeed, un porte-parole de Twitter a indiqué qu’ils « enquêtaient activement sur les informations et les comptes référencés dans ce rapport », afin de prendre des mesures contre ces comptes qui « violent les règles de Twitter. »

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