Michel Cymes : « Je suis devenu une obsession pour Marine Le Pen »

Sur le plateau de BFMTV ce samedi 16 janvier, Michel Cymes a reconnu qu’il n’aurait pas dû s’attaquer à certains membres de la politique.

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En mai 2020, Marine Le Pen s’en prenait à Michel Cymes sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin, en assurant que le médecin a “raconté n’importe quoi” concernant la crise sanitaire liée au Covid-19, au tout début de l’épidémie. Ce samedi 16 janvier 2021, ce dernier était l’invité d’Apolline de Malherbe, sur BFMTV. Lors d’un long entretien accordé à la journaliste, la figure emblématique des Pouvoirs extraordinaires du corps humain a plaisanté sur le fait d’être devenu une obsession pour la présidente du Rassemblement national.

Face caméra, il a reconnu avoir “fait une erreur au départ”, à savoir de s’être “attaqué aux politiques”. “À un moment, ça m’énervait d’entendre des discours de politiques”, a lancé Michel Cymes, avant d’évoquer la volonté de Marine Le Pen de “fermer les frontières” pour limiter la propagation du coronavirus sur le territoire français. “Je trouve que le discours était excessif”, a poursuivi le médecin ORL, qui a estimé qu’il “vaut mieux éviter” de critiquer les grands noms de la politique. “Ils ont des réseaux de dingue… Dès que je me suis mis à attaquer un certain nombre de personnalités politiques sur leur discours sanitaire, je me suis fait démolir par des réseaux. Ça va très très vite ! Et je n’aurais pas dû”, a ajouté le présentateur télé de Ça ne sortira pas d’ici. Ayant appris de ses erreurs, Michel Cymes a expliqué désormais ne pas se censurer, mais “éviter de donner son avis sur ce que disent les politiques, parce que ce n’est pas [son] rôle”.

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Des attaques qui ne l’ont “pas traumatisé”

Toutefois, il a tenu à souligner qu’il “n’a aucune affinité particulière, ni avec Marine Le Pen, ni avec d’autres gens” du gouvernement. Sans donner de nom, le chirurgien de 63 ans a aussi affirmé avoir “reçu des messages pas très gentils (…) de la part de certains politiques” et “ne pas avoir répondu”. “Très franchement, ça ne m’a pas traumatisé”, a conclu Michel Cymes. Pour rappel, en mai dernier, il avait déclaré auprès du Parisien, avoir “sous-estimé ce virus”“Je ne suis pas virologue, je suis informateur (…) Et j’ai surestimé notre système hospitalier”, avait-t-il lâché, en guise de mea-culpa.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : CEDRIC PERRIN / BESTIMAGE

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