Olivier Véran optimiste : pour lui, la 5e vague pourrait être "la dernière"

Après deux ans de pandémie, de confinement et de déconfinement, Olivier Véran se montre optimiste et assure que la cinquième vague pourrait marquer la fin de la crise sanitaire, dans une interview au JDD le dimanche 2 janvier 2022.

  • Olivier Véran

Pouvons-nous être désormais plus optimistes sur la situation sanitaire, comme le ministre de la Santé Olivier Véran ? Il faut dire que les dernières mesures annoncées par Jean Castex n’ont pas rassuré les Français. Le port du masque a été rendu obligatoire en extérieur dans certains départements, et les enfants de plus de six ans doivent maintenant le porter dans certains lieux publics. De plus, les règles d’isolement ont changé. Mais dans une interview qu’il a accordée au Journal du dimanche le 2 janvier 2022, Olivier Véran, papa de deux enfants qu’il fera vacciner, a eu des paroles rassurantes sur l’épidémie de Covid-19. « Cette cinquième vague sera peut-être la dernière« , a-t-il commencé. Un avis un peu en contre-courant de celui de certains experts… Mais qu’il justifie ainsi : « Omicron est tellement contagieux qu’il va toucher toutes les populations du monde. Il va entraîner une immunité renforcée : on sera tous plus armés après son passage« , a expliqué le ministre de la Santé. Mais ce n’est pas une raison pour arrêter de se faire vacciner, comme il l’explique ensuite.

Continuer à se faire vacciner

Ainsi, selon lui, le meilleur moyen de « mettre un maximum de chances de notre côté » est de « continuer à vacciner la planète en urgence« . Le ministre, qui est aussi neurologue de formation, encourage ceux qui ne le sont pas encore à se faire vacciner rapidement, mais estime aussi qu’il faut également se concentrer sur les pays pauvres, où l’accès à la vaccination est plus difficile, et où les variants du virus ont le plus de risques de se développer. « Les populations y sont plus souvent immunodéprimées, notamment du fait de l’épidémie de sida« , a précisé Olivier Véran, expliquant que « la France est le troisième contributeur mondial d’envoi de vaccins vers les pays les plus pauvres« . Enfin, le ministre a précisé que le variant Delta était toujours là, et serait responsable de la montée actuelle des hospitalisations en réanimation. En effet, il l’assure, Omicron est moins dangereux : « Les données anglaises publiées samedi le confirment : il y a trois fois moins de formes graves de la maladie avec Omicron qu’avec Delta« . Mais ce dernier étant encore bien présent en France, il ne faut pas relâcher les gestes barrières…

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