"Pas souvent à la maison" : les confidences d'Eddy Mitchell sur sa vie de papa…

Ce 13 octobre, dans les colonnes du Parisien, le fils d’Eddy Mitchell raconte son enfance.

“Un Eddy peut en cacher un autre”, explique Le Parisien, ce 13 octobre dans ses colonnes. Pour la sortie de l’autobiographie d’Eddy Mitchell, qu’il a réalisée avec son fils, Eddy Moine (alias Eddy Jr), nos confrères ont reçu père et fils ! Journaliste cinéma de profession, à 58 ans, c’est ce dernier qui a convaincu son célèbre papa de réaliser cet ouvrage sous forme de dictionnaire.

Le fils d’Eddy Mitchell raconte son enfance

Il plaisante, à propos de leurs prénoms : “Oui, le vrai, c’est moi”. “Je voulais un vrai Eddy dans la famille” confirme d’ailleurs le chanteur de “Sur la route de Memphis”, de son vrai nom Claude Moine. Eddy Jr en profite pour parler de son enfance. Il raconte au quotidien : “Ce n’était pas toujours facile avec ma sœur (NDLR : Maryline Moine, 55 ans) d’être vus comme des fils et fille de, mais on faisait tout pour passer inaperçus et notre père a tout fait pour nous protéger. On allait comme tout le monde à l’école, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), où nous habitions”.

Eddy Mitchell a cultivé sa relation avec ses enfants. Son fils se souvient ainsi : “il nous emmenait au cinéma. On a aussi profité de son énorme bibliothèque de bandes dessinées et de ses disques. Autre rituel, avant de manger, on assistait dans son bureau à l’écoute religieuse d’un de ses disques”.

Un papa “plutôt cool, je crois”

De son côté, l’interprète du “Cimetière des éléphants” avoue humblement : “J’ai fait comme mes parents, leur montrer des choses, partager avec eux mes passions”. Et de confier qu’il était un papa “plutôt cool, je crois”, par nécessité. En effet, dit-il, très pragmatique : “Quand vous n’êtes pas souvent à la maison, vous ne faites pas chier le monde quand vous revenez”.

Des rapports qui semblent moins pudiques que ceux de Johnny Hallyday avec son fils, David. Le meilleur ami d’Eddy Mitchell a été un père aimant mais plutôt absent pour son premier enfant. Une relation qu’il avait abordé dans les colonnes de sa biographie “Dans mes yeux”, coécrite avec Amanda Sthers et publiée en février 2013. Il avait jugé à l’époque à propos du compositeur de “Sang pou sang” : “Il a été heureux. Moi, j’avais envie, j’avais faim. On ne peut pas être élevé dans le confort et avoir la rage au ventre. (…) Je ne crois pas aux fils à papa qui réussissent. Il faut en avoir bavé. Il faut comprendre les gens. Alors, David ne sait pas vraiment quoi faire de son talent”.

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