Patrick Poivre d’Arvor accusé de viols : Florence Porcel de nouveau entendue en raison de SMS troublants

Florence Porcel a de nouveau été entendue par la Brigade de Répression de la Délinquance aux Personnes (BRDP), dans le cadre de sa plainte pour viols à l’encontre de Patrick Poivre d’Arvor. La police voulait avoir la version de la plaignante sur des SMS troublants retrouvés par les avocats du journaliste.

Patrick Poivre d’Arvor

Florence Porcel

L’information était tombée le 18 février 2021. Patrick Poivre d’Arvor, le journaliste star du JT de 20h sur TF1, était accusé de viols par Florence Porcel, une écrivaine. Celle-ci avait affirmé que le présentateur aurait abusé d’elle en 2004 et en 2009. Trois mois après, selon le Journal du Dimanche, le journaliste a été entendu par la police judiciaire. PPDA n’a pas nié avoir eu des relations sexuelles avec la plaignante, mais assure que celles-ci étaient consenties. Ses avocats ont, quant à eux, remis à la justice des messages envoyés par Florence Porcel. Des messages datés de la même période que les viols présumés, que Le Parisien, qui a pu les consulter, qualifie de “troublants”. Ils sont extraits d’une correspondance entre son accusatrice et une autre autrice, Martine P. lauréate d’un concours littéraire initié par PPDA. Selon une source proche de l’enquête, Florence Porcel et Martine P. semblent fascinées par PPDA et discutent de manière très crue à propos des actes sexuels de soumission qu’elles disent rêver d’avoir avec le présentateur”.

Entre plaisanterie et fantasme

Des révélations qui ont provoqué un nouveau rebondissement. Ce mardi 1er juin, BFM TV révèle que la Brigade de Répression de la Délinquance aux Personnes (BRDP) a de nouveau interrogé Florence Porcel, justement sur ces SMS révélés par Le Parisien. Dans ces échanges, selon BFMTV, Florence Porcel évoquait la possibilité de “faire le buzz”.

Lors de l’audition, toujours selon la chaîne d’informations en continu, Florence Porcel a expliqué “qu’elle était amoureuse” de PDDA, mais que cela ne veut pas pour autant dire qu’elle avait accepté de se faire violer. Au sujet des SMS troublants, la plaignante évoque une plaisanterie et des écrits de l’ordre du fantasme.

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