« Qu’est-ce que tu racontes ? » : Jean Castex très embarrassé par la révélation d’une vieille connaissance

Ce lundi 17 mai dans Quotidien, les équipes de Yann Barthès ont diffusé un extrait du passage de Jean Castex dans sa ville d’enfance de Vic-Fezensac. Un retour aux sources assez embarrassant pour le Premier ministre…

Jean Castex

Ce vendredi 14 mai, le Premier ministre Jean Castex était d’humeur nostalgique ! En déplacement dans son Gers natal, le proche collaborateur d’Emmanuel Macron s’est offert un bref retour aux sources dans sa ville d’enfance de Vic-Fezensac. Après une matinée à Auch où il a visité un centre de vaccination, le mari de Sandra était attendu en début d’après-midi dans cette ville où il est né en 1965. Accueilli par une centaine de personnes attroupées devant la mairie, cela a été l’occasion pour lui de retrouver d’anciennes connaissances. Comme une sexagénaire prénommée Renée et sa fille Marie, qui ont toutes deux officié comme femmes de ménage dans la famille Castex. “Je suis fière de toi, mon petit ! Tu es beau comme ton grand-père et ton père”, a lancé l’aînée en s’adressant au chef du gouvernement. De quoi donner le sourire à Jean Castex, mais pas pour très longtemps. En effet quelques secondes plus tard, Renée a fait une confidence très embarrassante le concernant.

Jean Castex retrouve une vieille connaissance familiale

Evoquant ses souvenirs de Jean Castex, Renée a surpris l’assistance en lançant : “Tu n’avais pas des livres de femmes nues toi ?” De quoi mettre très mal à l’aise le Premier ministre qui, après un sourire crispé en direction de la foule, a tenté de couper court à la discussion. “Qu’est-ce que tu racontes là ?“, a-t-il en effet rétorqué de manière très embarrassée. Une séquence qui a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux, notamment car Yann Barthès l’a évoquée dans le dernier numéro de Quotidien, diffusé ce lundi 17 mai. “C’était l’anecdote de trop !“, a ironisé l’animateur de 46 ans.

De son côté, Jean Castex semble avoir pris grand plaisir à renouer avec son village d’antan. En témoignent ses confidences à un journaliste du Point : “C’était pas écrit d’avance qu’un enfant de Vic puisse un jour occuper l’hôtel Matignon ! Il ne faut jamais oublier, rester fidèle et digne de l’éducation qu’on vous a apportée. Cette ville de Vic a contribué à me façonner.” De sages paroles qui expliquent sa popularité dans son village d’enfance.

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