"Télématin" : que pense William Leymergie des difficultés rencontrées par Laurent Bignolas ?

Depuis son départ de Télématin en 2017, William Leymergie vague à d’autres occupations. Mais comme il l’a confié dans Télé 7 Jours le lundi 5 avril 2021, il continue de regarder l’émission et a un avis très net sur les difficultés rencontrées par son successeur Laurent Bignolas.

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“L’éviction probable” de Laurent Bignolas de la tête de l’émission Télématin, annoncée le dimanche 14 mars 2021 par Le Parisien, n’en finit pas de faire parler. Si le présentateur de l’émission matinale de France 2 avait annoncé ne pas être au courant de son départ ypothétique, il semblerait que plusieurs animateurs soient intéressés par le poste. Ainsi, le mardi 16 mars, Le Parisien expliquait qu’une figure incontournable du petit écran leur avait écrit : “Cette émission, j’en rêve. Elle est faite pour moi”. D’autres aussi pourraient être intéressés par la reprise des rênes de Télématin même si nombreux soulignent le fait que ce soit “une mission compliquée”. William Leymergie ne peut que leur donner raison ! Le journaliste, désormais à la tête de l’émission William à midi sur C8, a été le présentateur de Télématin pendant de très nombreuses années, de 1989 à 2017. Dans une interview accordée à Télé 7 Jours et publiée le lundi 5 avril 2021, le septuagénaire est revenu sur les difficultés rencontrées par son successeur.

“Ce n’est pas facile de prendre la relève” : William Leymergie défend Laurent Bignolas

Ainsi, William Leymergie confirme qu’il continue de regarder la matinale dans laquelle il a évolué pendant presque trente ans mais “uniquement le samedi, pour la séquence « Tout un monde », que j’avais initiée”. Désormais, l’homme de télévision de 74 ans “écoute plutôt les matinales des radios”. Mais il se tient tout de même informé des actualités qui entourent son ancien programme et n’est pas étranger aux problèmes que rencontre Laurent Bignolas. “Il a eu le courage de reprendre une émission qui existe depuis fort longtemps”, estime William Leymergie, qui a conscience que la tâche peut avoir des côtés compliqués. “Ce n’est pas facile de prendre la relève. C’est une grosse machinerie”. William Leymergie se souvient d’ailleurs que pour lui non plus, tout n’avait pas été rose. “À mon époque, il y avait trente journalistes chroniqueurs. Le management n’est pas simple”, lâche-t-il. Serait-ce là un soutien discret à Laurent Bignolas ?

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