VIDEO – « Archétype de la lâcheté » : Ségolène Royal fait bondir la majorité

Invitée de CNews ce lundi 16 novembre, Ségolène Royal a eu des propos étonnants sur les caricatures de Mahomet. La politique s’est même attirée les foudres de nombreux politiques à l’instar d’Aurore Bergé.

Ségolène Royal était l’invitée de la matinale de CNews, présentée par Laurence Ferrari, ce lundi 16 novembre. L’ancienne ministre a une nouvelle fois fait parler d’elle et pour cause, ses propos sur les caricatures ont été largement repris et commentés sur les réseaux sociaux. Interrogée sur les caricatures de Mahomet, en marge de l’affaire Mila et de l’assassinat de Samuel Paty, celle qui va bientôt être une nouvelle fois grand-mère a assuré qu’elle n’était “pas pour l’interdiction des caricatures” mais que “certaines caricatures de Mahomet sont insultantes“, surtout “celles qui sont pornographiques”.

Tandis que Laurence Ferrari lui faisait remarquer qu’elle utilisait beaucoup le “Oui mais” pour parler des caricatures et que Samuel Paty était décédé de la liberté d’expression, Ségolène Royal a soutenu que le professeur n’avait pas été assassiné pour ça. “Il est mort car des terroristes, cinglés, fous furieux l’ont massacré. C’est pas pareil,” a-t-elle lancé. Et que la journaliste ne lui fasse remarquer qu’il avait été assassiné après avoir montré des caricatures à ses élèves. “C’était un prétexte comme un autre“, a conclu l’ex-ambassadrice des Pôles.

Et à nouveau cet insupportable "oui mais" en ce qui concerne le droit à la caricature et au blasphème.
Et ces "oui mais…", on sait où ils mènent. #Tartuffe https://t.co/hWupF5jADh

Les réponses cinglantes de la majorité

Une chose est certaine, ces propos de Ségolène Royal ont fait bondir Aurore Bergé, qui a tweeté : “Et à nouveau cet insupportable “oui mais” en ce qui concerne le droit à la caricature et au blasphème. Et ces “oui mais…”, on sait où ils mènent.” La députée française a ensuite ajouté le hashtag Tartuffe. De son côté, le député Jean-Baptiste Moreau a dénoncé “l’archétype de la lâcheté qui a fait tant de mal à la gauche et à notre pays tout entier.” Il a poursuivi : “Symbole de la parole politique qui entre complaisance et compromission conduit à la décomposition sociétale. Elle n’avait déjà pas défendu Mila. Mais ne pas la défendre, c’est la condamner“.

Petits arrangements avec la liberté d’expression,” a estimé Olivia Grégoire, la Secrétaire d’Etat chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable. Des réponses cinglantes à celle qui a fait le buzz avec ses propos sur Charles de Gaulle il y a quelques jours, dans une autre matinale.

Crédits photos : Capture image : CNEWS

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