VIDÉO – “Ça faisait boniche espagnole” : Patrick Hernandez critiqué pour son nom à ses débuts

Ce vendredi 6 mai, Patrick Hernandez était invité dans l’émission C à vous sur France 5. Le chanteur de 73 ans a évoqué ses débuts difficiles dans la musique, notamment à cause de son nom de famille.

Qui n’a jamais dansé sur le mythique titre disco Born to Be Alive ? Contrairement à ce que l’on pourrait s’imaginer, c’est bien un Français qui est à l’origine de la célèbre chanson sortie en 1978. Ce Français, c’est Patrick Hernandez. Ce vendredi 6 mai, le chanteur de 73 ans, qui a eu des soucis de santé, était présent sur le plateau de C à vous, sur France 5, aux côtés d’Anne-Élisabeth Lemoine et de ses chroniqueurs. Ensemble, ils ont discuté des origines de ce single qui fut enregistré une première fois en 1973 avant de connaître le véritable succès, cinq ans plus tard.

Mais le tube Born to Be Alive aurait pu ne jamais voir le jour… à cause du nom de famille de son interprète. « Il a fallu un peu batailler, parce qu’on disait : ’Mais c’est qui ce type qui chante en anglais avec un nom espagnol’« , a rappelé la présentatrice de 51 ans. « J’ai même entendu que ça faisait boniche espagnole », a immédiatement réagi Patrick Hernandez. « C’est l’amabilité des maisons de disques de l’époque… ils ne faisaient pas dans la dentelle », a-t-il ajouté non sans amertume. Pour autant, un peu plus tard dans sa carrière, a-t-il confié, ce même nom de famille semblait ne plus poser de problème. « Quelques mois plus tard, on me disait : ‘Patrick Hernandez, c’est un pseudonyme, je suppose, parce que ça sonne tellement bien Patrick Hernandez’. Vous voyez à quel point ils ont de la suite dans les idées ceux-là« , a taclé le chanteur.

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Patrick Hernandez exfiltré dans une malle pour échapper à des fans

Patrick Hernandez est également revenu sur le triomphe qu’il a rencontré grâce à Born to Be Alive durant les années 80. À tel point qu’il lui est arrivé, afin d’éviter les hordes de fans et de paparazzis, de se faire exfiltrer en toute discrétion… dans une valise, a-t-il raconté sur le plateau de C à vous. « Au Brésil, après une télé, on a été obligé de me mettre dans une malle de théâtre en osier pour me sortir parce que les fans brésiliens et brésiliennes étaient particulièrement chaleureux », a assuré l’artiste. « Ça devenait à la limite dangereux ». Et de confier : « C’était le seul pays où j’étais protégé par la police et l’armée. »

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : Capture France 5

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