VIDÉO – Isabelle Morini-Bosc victime d’un viol : son témoignage émouvant

Dans un nouveau numéro de Touche pas à mon poste diffusé ce mercredi 10 novembre, Cyril Hanouna et son équipe de chroniqueurs sont revenus sur la disparition de la jeune joggeuse en Mayenne. Présente en plateau, Isabelle Morini-Bosc a livré un témoignage bouleversant, en révélant qu’elle avait été victime d’un viol il y a quelques années.

Un témoignage aussi bouleversant que nécessaire. Dans un nouveau numéro de Touche pas à mon poste diffusé ce mercredi 10 novembre, Cyril Hanouna et ses chroniqueurs ont souhaité revenir sur l’affaire de la jeune joggeuse disparue en Mayenne. Vingt-quatre heures après avoir été enlevée par ses ravisseurs, l’adolescente de 17 ans a été retrouvée vivante « à une dizaine de kilomètres de là où elle était partie courir« , a précisé France Info. Au sein de l’équipe de TPMP, plusieurs chroniqueurs ont estimé que les femmes ne pouvaient plus courir seules. C’est le cas d’Isabelle Morini-Bosc qui a souhaité prendre la parole à ce sujet. La journaliste de RTL, qui a l’habitude de courir, a révélé qu’elle avait été victime d’un viol, subi en juillet 2016, alors qu’elle était en train de faire son footing.

« J’ai été ceinturée par un marathonien à Neuilly, à 8h du matin, ce n’est pas une zone dangereuse, près du centre d’équitation. Il m’a ceinturée, il m’a allongée sur le sol, vous voulez que je vous fasse un dessin ? », a raconté Isabelle Morini-Bosc sur le plateau de Touche pas à mon poste. « J’étais en train de faire un footing, comme quoi ça n’arrive pas qu’aux jeunes », a-t-elle tenu à souligner, précisant que son calvaire « avait duré deux ans et demi. » En rentrant chez elle, cette dernière s’est sentie « souillée«  comme elle l’a expliqué à Cyril Hanouna : « J’étais complètement souillée de partout. Je suis rentrée chez moi me doucher et après, je n’ai pas eu envie de ressortir.« 

Isabelle Morini-Bosc inquiète pour les autres femmes

Depuis cette agression, Isabelle Morini-Bosc, qui n’a pas porté plainte, ne peut s’empêcher d’éprouver une angoisse pour les autres femmes qui s’aventurent dans des forêts pour entreprendre leur jogging. « Depuis, chaque fois que je vois une jeune femme s’enfoncer dans le bois de Boulogne, j’ai envie de lui dire : ‘ne cours pas dedans’, ‘ne cours pas au bois de Boulogne !’« , a-t-elle confié, précisant qu’elle ne courait désormais « plus que dans des axes où il y a beaucoup de gens. »

Crédits photos : Capture d’écran C8

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