VIDEO « J’ai beaucoup souffert » : les confidences d’Anne Roumanoff sur ses débuts en tant que comédienne

Mardi 23 mars, dans Passage des arts, sur France 5, Anne Roumanoff s’est confiée sur son parcours, sur ses débuts en tant que comédienne, et sur ses échecs. “J’ai beaucoup souffert”, a-t-elle révélé, avouant avoir même pensé au suicide.

Anne Roumanoff

Depuis son plus jeune âge, Anne Roumanoff rêve d’être comédienne. Elle a ainsi pris des cours de théâtre au Cours Simon et au Cours Florent dès l’adolescence. Et en 1987, à l’âge de vingt-deux ans, elle est finalement montée sur scène, au théâtre des Blancs-Manteaux, pour jouer son premier one-woman-show. La suite, on la connait, c’est le succès. “Est-ce qu’à un moment vous vous êtes dit que vous n’y arriveriez pas ?”, lui a demandé Claire Chazal, dans l’émission Passage des arts, mardi 23 mars. “Entre douze et vingt-deux ans, j’ai beaucoup souffert, a confié Anne Roumanoff, revenant sur ses débuts. On va se foutre de ma gueule comment je dis ça. Mais je voulais tellement intensément être comédienne, j’ai eu tellement d’échecs, tellement de castings où on m’a dit non, tellement d’auditions…” La plus grande déception de l’humoriste : avoir échoué à entrer au Conservatoire. “On m’a refusé au Conservatoire. Je me rappelle, j’étais sur un boulevard, je traversais la rue… Je suis pas suicidaire mais là, tout d’un coup, je me suis dis “si je me jette…” Je ne l’aurais pas fait mais c’était comme si tout s’effondrait.”

“J’avais vraiment une passion”

Il faut dire qu’Anne Roumanoff rêvait du Conservatoire. Et depuis longtemps. “J’allais aux journées du Conservatoire, je connaissais tous les noms des comédiens par coeur, tous comédiens de la Comédie française par coeur, toutes les distributions de pièces, j’avais vraiment une passion, a-t-elle expliqué. Elle était prête à tout pour vivre de sa passion, malgré les échecs, malgré les refus, malgré les rejets. “Je me rappelle une fois, j’avais été au Festival d’Avignon, il y avait des gens dans le cours de théâtre qui avaient monté une troupe, ils étaient quatorze sur scène, ils m’avaient pas demandé, a-t-elle poursuivi. Il n’y avait que deux rôles de femmes mais quand même… J’avais été les accompagner, genre la pauvre fille qui est là… Pour moi c’était une nécessité absolue d’aller sur scène, c’était vital.” Son rêve est finalement devenu réalité. Quand j’ai commencé à faire des sketch tout s’est ouvert. C’est comme si tout d’un coup j’avais trouvé ma place“, a raconté Anne Roumanoff avec émotion.

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