VIDÉO – « Je ne pouvais pas bouger… » : Dominique Farrugia revient sur son combat contre la maladie

30 ans après la découverte de sa maladie, la sclérose en plaques, Dominique Farrugia, notamment connu pour sa carrière dans le quatuor comique des Nuls, est revenu sur cette soirée où un simple mouvement l’a privé de ses jambes.

Ce jour où sa vie a basculé, il ne l’oubliera jamais. Du jour au lendemain, Dominique Farrugia, réalisateur du film Bis, s’est retrouvé dans l’incapacité d’utiliser ses deux jambes. Ce mardi 5 octobre, à l’occasion de la prochaine sortie de son livre Elle ne m’a jamais quittée, qui paraîtra ce jeudi 7 octobre, le cofondateur des Nuls est revenu sur ce jour de l’année 2017 où sa sclérose en plaques a gagné un combat : « Je me suis retrouvé dans cette situation où je ne pouvais pas bouger », s’est souvenu le quinquagénaire devant Anne-Elisabeth Lemoine dans C à Vous.

Son handicap est soudainement survenu alors qu’il séjournait aux Etats-Unis, à Los Angeles précisément. « Je me suis fait une blessure de footballeur. Je me suis fait les [ligaments NDLR] croisés du genou et le tibia en mettant mon bas de pyjama », a-t-il expliqué. Une blessure qui s’est rapidement empirée comme il l’a confié dans C à Vous : « En essayant de prévenir la réception de l’hôtel dans lequel j’étais, je me suis totalement fracassé », a franchement décrit Dominique Farrugia.

« Je ne veux surtout pas que ce soit un tabou »

Une chute violente qui l’empêche encore, 5 ans plus tard, de marcher sur ses deux jambes. En 2018, dans une interview accordée à Paris Match dont les propos ont été rapportés par Voici, l’acteur de la Cité de la peur confiait toujours rêver de ce jour où son fauteuil roulant appartiendrait au passé : « Mon grand projet serait de rentrer à pied du restaurant, un soir. » Même si le quinquagénaire parle peu de ses difficultés quotidiennes pour ne pas « embêter » son entourage comme il l’a confié, Dominique Farrugia a toujours accepté de se livrer sur sa maladie découverte alors qu’il n’avait que 29 ans, pour ne pas créer « un tabou ». Le combat de sa vie qu’il mène chaque jour contre sa maladie lui vaut l’admiration de ses amis, dont Nicolas Sarkozy fait partie : « Dominique, c’est la définition de la gentillesse (…) et Dominique, c’est la définition du positivisme », a confié l’ancien Président.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Capture d’écran, France 5

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