Peaking : comment réfréner l’orgasme pour mieux l’atteindre

Avez-vous déjà entendu parler du ” peaking ” ? Théorisée par d’éminents sexologues anglo-saxons, cette pratique désigne le fait de retarder l’orgasme pour en augmenter l’intensité. Décryptage de cette tendance étonnante mais (apparemment) efficace.

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Depuis toujours, l’orgasme féminin est un mystère que la communauté scientifique cherche coûte que coûte à élucider. Force est de constater qu’à l’heure actuelle, c’est un échec. Heureusement (ou pas, à vous de voir), d’éminents sexologues s’efforcent de concevoir des techniques en tout genre censées nous aider à atteindre le septième ciel.

Parmi elles, le ” peaking “, une méthode très tendance en Angleterre et aux Etats-Unis plébiscitée par des sexologues reconnus tels que Tracey Cox ou encore Arnold Kegel. Cette expression – qui signifie en Français ” atteindre un sommet ” – consiste à réfréner (ou à contrôler) la montée de l’orgasme afin d’en décupler le plaisir une fois atteint. Un exercice, disons-le, plutôt périlleux… mais pas impossible pour autant.

Peakink : concrètement, comment faire ?

Le peaking s’inscrit dans la lignée du slow sexe, un autre anglicisme qui tranche avec notre conception habituelle de la sexualité selon laquelle désir et plaisir sont forcément associés aux notions de pulsion et d’excitation. Ici, il s’agit plutôt de ralentir le rythme afin de mobiliser tous nos sens et d’être pleinement conscient de nos émotions pendant l’acte sexuel. En résumé, d’après les experts qui ont théorisé le slow sexe, plus c’est lent, plus c’est bon. Une notion à l’origine de la méthode qui nous intéresse, le peaking. Et pour maîtriser la montée de l’orgasme, il convient d’être à l’écoute de son ressenti et de son corps.

Lorsque l’on sent l’orgasme arriver, le but du jeu est donc de ne pas le laisser nous envahir en le contrôlant. Pour cela, il faut y aller doucement, ralentir la cadence et se concentrer sur la sensation très agréable procurée par la montée orgasmique. Avec un peu d’entraînement, il est même possible de contrôler le flux et le reflux de cette montée orgasmique : sentir la vague de plaisir monter, monter… la faire redescendre… puis la refaire monter… et ainsi de suite jusqu’à l’inévitable bouquet final.

Les bienfaits non-négligeables du peaking

Le peaking est un exercice difficile car il nécessite une totale cohésion des sens entre les deux partenaires. Mais ceux qui le pratiquent et le maîtrisent bénéficient d’ébats plus longs et plus langoureux, ainsi que d’un orgasme plus intense. Sachez par ailleurs que vous pouvez pratiquer seul(e) !

Autre effet bénéfique : tandis que l’on ressent généralement la sensation de plaisir au niveau de la zone génitale, le peaking permet de la diffuser dans la totalité du corps… parfois jusqu’à l’extase.

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