Repossi, Cartier, Rolex… Ce qu'il ne faut pas manquer à la vente Artcurial de Monaco

Des trésors vintage de la maison Repossi à la foule de montres Rolex proposées : tour d’horizon des pièces qui vont assurément battre de nouveaux records ce 20 juillet à Monaco.

Si les premiers résultats étoilés communiqués par les maisons de vente dans le courant de l’année 2020 avaient créé la stupeur, on a désormais la preuve que les enchères joaillières et horlogères se voient dopées par la crise économique mondiale pour atteindre des niveaux sans précédent. Après avoir dépassé en janvier dernier les 9 millions d’euros au total sur sa vente événement (avec une montre Patek Philippe culminant même à 883.000 euros), la maison Artcurial revient à Monaco du 20 au 22 juillet pour tenter de remporter un nouvel exploit.

En ligne de mire cette saison, une pluie de parures Cartier racées, des émeraudes colombiennes de taille, quelques trésors de l’Art déco, mais surtout une série de pièces signées par la maison Repossi dans les années 1980 qui sont aujourd’hui dispersées sous le marteau. Bien loin du trait d’épure appliqué aujourd’hui par l’héritière de la maison, Gaia Repossi, ces bagues cocktails et plastrons extraordinaires racontent en filigrane l’âge d’or monégasque de la maison. Quand l’opulence régnait en maître sur les bords de cette Méditerranée si chère à la famille.

Montre Daytona Paul Newman, en acier, Rolex. Estimation : 120.000 / 180.000 €.

Bague en cristal de roche, platine, rubis, diamants, onyx, 1925, Georges Fouquet. Estimation : 10.000 – 15.000 €.

Montre manchette en or jaune, 1970. Estimation : 10.000 – 15.000 €.

Bague en platine, diamants dont un diamant taille poire de 20.14 carats, Cartier. Estimation : 180.000 / 125.000 €.

À moins que la surprise ne vienne de l’horlogerie, dont la cote ne cesse de grimper en flèche depuis quelques mois. La demande est telle que sur 90 garde-temps proposés aux enchères cette saison, 45 portent la signature de la manufacture Rolex dont deux chronographes dits Paul Newman qui font figure de tête d’affiche.

Si les clients contactent de plus en plus les expertes horlogères de la maison, force est de constater que les pièces d’exception se raréfient. C’est justement pour cette raison que Marie Sanna-Legrand et ses équipes ont choisi de ne pas faire une vente fleuve pour mieux souligner la beauté de chaque pièce. Il y a des Rolex donc, mais aussi des Patek Philippe, des Royal Oak ou des chrono Vacheron Constantin rares, sans oublier des trésors de l’horlogerie indépendante, entre MB&F et F.P.Journe. Comme le souligne Julie Valade, la directrice du département joaillerie d’Artcurial : « Nous faisons un métier magnifique, celui de passeurs d’histoires ». Des légendes au message personnel qui s’offriront donc une nouvelle vie, chez de nouveaux passionnés, dès le 22 juillet prochain.

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