Cannes 2021 : crises de nerfs, nausées… la projection de Titane avec Vincent Lindon se passe très mal

Ce mardi 13 juillet, la projection du film "Titane" de Julia Ducournau avec Vincent Lindon a provoqué un certain malaise à Cannes. Si bien que certains spectateurs n’ont pas pu rester jusqu’à la fin du film.

Voilà un film qui n’a pas manqué de susciter des réactions pour le moins…inattendues. Ce mardi 13 juillet, cinq ans après la sortie de Grave, Julia Ducournau présentait son dernier film Titane au Festival de Cannes. Un thriller sur fond de drame psychologique dans lequel, Vincent Lindon part à la recherche de son fils disparu depuis dix ans. Le long-métrage fidèle au style de sa réalisatrice, volontairement trash, dérangeant et limite gore met aussi en scène une tueuse en série hors de contrôle. De quoi mettre mal à l’aise certains des spectateurs qui ne sont pas restés indifférents lors du visionnage de ce film en lice pour la Palme d’or.

Comme le rapporte le Figaro, dans la salle du Palais des Festivals, le malaise était palpable tout au long de la séance. D’après l’AFP, une vingtaine de spectateurs ont même dû être évacués et pris en charge par les pompiers, postés aux abords de la salle en prévision des possibles réactions face à ce film. Entre évanouissements, crises de nerfs et vomissements, Cannes risque de se souvenir longtemps de cette projection mouvementée. Certains ont même préféré quitter la salle avant la fin du film, tellement les images étaient insoutenables : "Quel film ? On n’a pas vu de film (…) Ça m’a donné envie de vomir, de partir, de dormir, de fermer les yeux, de faire autre chose" a expliqué sur BFMTV, un membre du public sorti précipitamment, tandis qu’un autre reconnaît que "c’était très bizarre…malaisant."

Vincent Lindon transformé physiquement dans "Titane"

A noter que dans Titane, Vincent Lindon se dévoile comme on ne l’a jamais vu. Pour les besoins du film, le père de Suzanne Lindon a dû subir une incroyable transformation physique. Il apparaît en effet presque bodybuildé à l’écran : "J’ai toujours été sportif, mais j’ai suivi un entraînement poussé pendant un an et demi. Du développé couché, des haltères, de la course à pied." a-t-il expliqué au JDD, en révélant qu’il avait également dû apprendre le métier de pompier : "J’ai fait quelques gardes de nuit et des interventions avec les pompiers de Sainte-Geneviève-des-Bois pour choper l’ambiance, les manières et les mots". Un tournage qui n’a pas été de tout repos.

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