Douania Coesens (La Doc et le Véto): pourquoi Michel Cymes l’a impressionnée sur le tournage

Essai transformé pour La Doc et le Véto désormais de retour en série dès le mardi 17 mai à 21 h 10 sur France 3. Dounia Coesens évoque les coulisses du tournage et ses relations avec son partenaire pas comme les autres, Michel Cymes.

Quel type de «renvoyeur» de balles est Michel Cymes sur un plateau ?

DOUNIA COESENS : C’est un bosseur qui a envie. Il n’y va pas les mains dans les poches. J’ai clairement vu la différence de son jeu entre le premier et le deuxième épisode. Il a l’habitude des caméras. Il est naturel, et plus on crée de complicité, plus ça se voit à l’image.

Malgré la différence d’âge, c’est vous qui avez plus de «bouteille». Le sentez-vous en demande de conseils ou d’avis ?

Le premier truc qu’il dit à tout le monde en arrivant sur le plateau, c’est «si vous avez des trucs à me dire, n’hésitez pas !». Il veut que nous répétions la veille au soir. Il est très en demande, et j’aime beaucoup ça. Lui m’apprend tout ce qui relève des gestes médicaux et moi, je le soutiens dans le jeu. On s’aide l’un l’autre.

Comment tourne-t-on avec autant d’animaux ?

C’est assez compliqué, car les animaux font un peu ce qu’ils veulent, en fait. Les maîtres sont là, ainsi que les vétos pour que tout se passe au mieux, mais on ne peut pas leur fermer le bec pour avoir du silence ! Il faut savoir les gérer mais, quand on y arrive, c’est chouette. Dans le premier épisode, Michel accouchait une brebis, et il l’a vraiment fait.

Au sortir de Plus belle la vie en 2015, vous avez choisi le théâtre plutôt que des téléfilms plus attendus. Quel objectif poursuiviez-vous ?

J’ai dû faire des choix entre des émissions comme Danse avec les stars – que l’on m’a proposée – et le théâtre. Je n’ai rien contre DALS. Mais, à l’époque, j’avais envie de me nourrir de textes et de scènes pour travailler ma matière.

Vous qui avez commencé ce métier à 15 ans, avez-vous retenu une leçon pour le poursuivre de façon épanouie ?

Ne pas courir après les rôles mais essayer de bien faire. Je crois qu’il faut se détacher du regard des gens et compter son «bonheur intérieur brut» en construisant une vie à côté.

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