Exclu. Lancement d'On est en direct, Grosses têtes, crise sanitaire… Laurent Ruquier dresse le bilan de son début de saison

Laurent Ruquier dresse un premier bilan d’On est en direct, cinq mois après son lancement sur France 2. Et se confie sans langue de bois sur son humeur du moment.

Cinq mois après son lancement sur France 2, nous avons demandé à Laurent Ruquier de faire un premier bilan d’On est en direct. L’occasion de passer en revue ses autres nombreuses actualités et de le sonder sur son état d’esprit du moment.

Télé 2 semaines : On est en direct fait mieux en audience qu’On n’est pas couché le samedi en seconde partie de soirée. Satisfait ?

Laurent Ruquier : Oui, même si je pense qu’on peut encore améliorer des choses. On ne pouvait pas lancer une émission dans de pires conditions ! Le contexte sanitaire ne me permet pas de faire le programme que j’avais en tête. On voulait créer une ambiance club, avec beaucoup de monde sur le plateau, ce qui n’est pas possible actuellement. Sans parler de la pauvreté de l’actualité culturelle… Mais on s’en sort bien car l’image du programme est très bonne.

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Sans buzz ni clash !

C’est vrai ! Il fallait de toute façon arrêter On n’est pas couché et repartir sur des bases saines. Le climat avait tellement changé par rapport aux premières années. On est vraiment content car on a réussi à installer un nouveau rendez-vous le samedi soir, même s’il faut continuer à le faire connaître.

À l’antenne vous n’hésitez pas à exprimer votre point de vue, comme face à l’infectiologue Karine Lacombe sur la stratégie sanitaire…

J’ai toujours dit ce que je pense car je ne suis pas journaliste ! [Il rit.] En ce moment, j’ai l’impression d’entendre un seul discours (ndlr : cette interview à Télé 2 Semaines a été réalisée avant la décision d’Emmanuel Macron de ne pas confiner pour l’heure le pays). C’est bien d’empêcher les gens de mourir, mais il ne faut pas non plus continuer à empêcher les gens de vivre. Quand j’exprime cela, ça n’est pas pour ma pomme, comme certains l’ont dit. Moi, je suis un grand privilégié, je continue à bosser. Je pense aux restaurateurs, aux barmen, à tous ceux qui ne travaillent pas depuis des mois.

Didier Raoult n’est pas plus clivant qu’Olivier Véran

Avez-vous hésité avant d’inviter le très clivant professeur Raoult ?

Il n’est pas plus clivant qu’Olivier Véran, Jean Castex ou Jean-François Delfraissy [président du conseil scientifique, ndlr]. En tout cas, Didier Raoult soigne plus de monde que le professeur Delfraissy !

Après deux éditions, vous ne présenterez plus Le Grand oral sur France 2. Pourquoi ?

Je trouve que je fais déjà beaucoup de choses (ndlr : sur France 2, il anime également Les enfants de la télé). Et cette année, je n’ai plus de week-end comme c’était le cas avec On n’est pas couché [l’émission était enregistrée le jeudi, ndlr]. Je leur ai proposé d’être dans le jury, si ça les amuse. On verra si ça se fera… Vous savez, en ce moment, ce qui me coûte le plus, c’est de faire Les Grosses Têtes sans public sur RTL. Je suis obligé de porter sur mes épaules toute l’ambiance, applaudir, faire applaudir les chroniqueurs… Bref, « autoambiancer » l’émission. C’est épuisant ! Tous les jours, au bout de 2 h 30, je sors lessivé.

Justement, à propos des Grosses Têtes, avez-vous été affecté par l’étude de l’association des journalistes LGBTI, qui estime que des propos discriminants sont tenus dans l’émission ?

Affecté, non. Mais attristé, oui. J’ai trouvé ça grotesque. Si des gens pensent que je suis homophobe, raciste, sexiste – et j’en oublie – tant pis pour eux. Personne ne les a obligés à écouter les Grosses Têtes pendant un mois ! Pourquoi se sont-ils rendus malheureux à faire cela, en cherchant absolument ce qu’ils avaient envie de trouver ? Mais ce qui compte, c’est d’être soutenu par sa direction, et cela a été le cas.

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