Maeva Ghennam : le domicile de sa grand-mère criblé de balles

Dans la nuit du 15 au 16 novembre, le domicile de la grand-mère de Maeva Ghennam à Marseille a été criblé de balles rapporte une info RTL. Une enquête a été ouverte pour connaître les raisons d’une telle attaque.

Un an après son agression, Maeva Ghennam fait face à une nouvelle tragédie. Dans la nuit de lundi 15 à mardi 16 novembre, une femme a appelé la police pour signaler des coups de feu dans un immeuble du 14ème arrondissement de Marseille, rapporte une information RTL. Sur place, les autorités ont constaté onze impacts de balles dans la porte d’entrée de l’appartement voisin, occupé par une femme âgée qui n’est autre que la grand-mère de Maeva Ghennam. Pour le moment, la star des Marseillais, qui a récemment récupéré son compte Instagram, n’a pas réagi à la nouvelle.

Du côté de Marseille, une enquête a été ouverte par les autorités pour tenter de découvrir le ou les auteurs de ces tirs, et si ceux-ci avaient notamment un lien avec Maeva Ghennam, qui vit désormais à Dubaï. La jeune femme avait mis le cap sur les Émirats arabes unis suite à une violente agression à l’arme blanche qui s’était déroulée devant son domicile. Déjà victime de cambriolages en pleine nuit lorsqu’elle vivait en France, en novembre dernier, elle s’était faite menacer, et dérobé son téléphone ainsi que sa montre de luxe. Physiquement indemne, elle s’était toutefois retrouvée en "état de choc".

Maeva Ghennam a eu "un couteau sous la gorge"

Quelques heures après cette attaques, Maeva Ghennam s’était emparée de ses réseaux sociaux pour donner des nouvelles à ses fans. "Au moment de rentrer chez moi, trois mecs étaient cachés en bas. Ils m’ont agressée et frappée, ils ont pris tout ce que j’avais sur moi. Ils m’ont mis un couteau sous la gorge, ils m’ont attrapée par les cheveux, ils m’ont balayée par terre et m’ont tabassée. J’ai cru que j’allais mourir. Ils m’ont pris ma Rolex, mes bijoux, mon sac !", avait-elle ainsi déclaré, expliquant qu’elle en faisait alors "des cauchemars". Elle en avait également profité, en larmes, pour dénoncer le comportement des policiers qui avaient pris sa déposition, et qui l’avait selon elle, accablée de reproches.

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