Patrick Poivre d’Arvor accusé de viols : Isabelle Morini-Bosc met les pieds dans le plats dans TPMP

Tandis que Patrick Poivre d’Avor est accusé de viol et d’agression sexuelle par huit femmes, Isabelle Morini-Bosc a profité de sa présence dans TPMP pour se confier sur les rendez-vous qu’elle a eu avec le journaliste.

"Je me suis méfiée dès le début". Si la justice a prononcé un non-lieu dans l’affaire des plaintes déposées à l’encontre de Patrick Poivre d’Arvor, huit femmes accusent toujours le journaliste de viols et d’agressions sexuelles, comme elles l’ont reconfirmé dans les colonnes de Libération. Des femmes qui avaient toutes ou presque au départ une relation de travail avec l’ex-présentateur du JT de TF1, et qui se livrent dans des témoignages glaçants, dépeignant des agressions violentes, des "SMS baveux", et des viols, qui se sont parfois produits non pas une, mais plusieurs fois. Présente sur le plateau de TPMP, Isabelle Morini-Bosc a profité de cette invitation mardi 9 novembre, pour elle aussi, parler du journaliste, dont elle connaissait la réputation.

"Comme Géraldine disait l’autre fois, il a besoin de sentir l’admiration et des femmes (…) Mais moi je m’en sors par des boutades à chaque fois. Les femmes comme moi, rapidement, ne l’intéressent plus et ça a été le cas. Et en plus on avait une telle relation de boulot qu’il pouvait pas…", précise ainsi la journaliste, qui en mars dernier avait révélé avoir été agressée sexuellement dans des toilettes. Toutefois, si Patrick Poivre d’Arvor est toujours passé dans son entourage pour "un grand séducteur", la chroniqueuse de Touche pas à mon poste, admet n’avoir jamais été capable de dîner en tête-à-tête avec lui. "J’ai déjeuné seule avec lui à plusieurs reprises mais pour le travail et pour les dîners c’était toujours quand on était plusieurs", a-t-elle précisé.

Isabelle Morini-Bosc a conseillé à une amie de ne pas mettre de jupe

S’il a eu une réaction lapidaire à l’encontre des témoignages des huit femmes dans Libération, Patrick Poivre d’Arvor est visé par un autre témoignage, qu’Isabelle Morini-Bosc n’a pas hésité à dévoiler dans TPMP, à propos d’une amie à elle. "Quand elle est allée le voir c’est la première fois de ma vie où je lui ai dit : ‘Écoute ne mets pas une mini jupe’ et (…) après 3, 4 jours elle nous en a parlé en larmes en disant : ‘Oui ça s’est très mal passé‘", s’est ainsi souvenue la journaliste. Des témoignages qui décrivent tous la même chose : "un prédateur sexuel abusant de sa notoriété et usant d’un mode opératoire similaire dans l’approche de ses victime et dans la brutalité de ses actes, commis sans la moindre tentative de séduction, ni la moindre considération envers les femmes qui osaient refuser ses avances". Pas vraiment "un grand séducteur", donc.

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